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 Sadness [fiction en pause]

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megamomo
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MessageSujet: Sadness [fiction en pause]   Sam 1 Déc - 23:21

Alors ... pour une fois, et pour ne pas faire piquer une crise à Ray-chan, je vais faire une histoire plutôt courte. Elle portera tout simplement sur l'histoire d'une petite fille qui viens d'être transféré dans une nouvelle école à cause du divorce de ses parents, et qui se retrouve dans un pensionnat. Dans cette école ils ne sont pas plus de 10 par classe et surtout ... se sont des neko - ils ont des oreilles de chat - et surtout ils ont tous une histoire particulièrement triste qui leur est arrivé. Les élèves sont tous assez renfermé sur eux même mais, tous, grâce à la joie et vivre et à la générosité de Suichi, la petite fille, s'ouvriront peu à peu pour apprendre à être heureux. Mon idée est de dévelloper l'histoire d'un personnage à chaques chapitre, plus un chapitre d'intro (sur Suichi donc) et un de conclusion (sur le bonheur retrouvé des élèves) ... il y aurait donc 12 chapitres en tout. Je suis désolé pour ceux qui n'aime pas le gnan-gnan, mais il risque d'être omniprésent (selon la définition du gnan-gnan) ... si ça vous plait pas c'est votre problème, z'avez qu'a pas lire XD
Voilà toutes la classe
Je ne fais pas la présentation, juste par dortoir, avec leur nom, vous aurez les renseignements au fur et à mesure.
DORTOIRE 1:
Hanako Makitsu et Hiroko Mitsushi
(Hanako --> enfant de fleur) (Hiroko --> généreux)

DORTOIRE 2:
Hisa Kotoki et Kitsune Kytomi
(Hisa --> résistance) (Kitsune --> renard)

DORTOIRE 3:
Makoto Sekirino et Kyo Rimikito
(Makoto --> sincérité) (Kyo --> aujourd'hui)


DORTOIRE 4:
Tsubasa Narumi, Masato Takahata et Sho Shibuya
(Tsubasa --> aile) (Masato --> justice) (Sho --> vigoureux)


DORTOIRE 5:
Suichi Yokoyama

_________________



Mise en place du service minimum, je suis désolé. Je ferais de mon mieux pour répondre malgré tout aux questions de chacun s'il y en a. Ma boite à MP reste donc ouverte.[/center]


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MessageSujet: Re: Sadness [fiction en pause]   Mer 12 Déc - 21:12

Note de l'auteur: Faut que je me dépèche de poster pour matter Tokyo revelations. Rah ... vous aurez pu le lire dans TR mais je suis grave dégoutée du tome 16 de TRC ! Surtout que d'après un pote, Shaolan (n°1) tente de tuer Shaolan (n°2) dans le tome 22 ... faut que j'achête le tome 17 Samedi (comme d'hab' je vais rien comprendre XD)Fight Shaolan !!! T'es le meilleur ... je sais pas lequel j'encourage mais c'est pas grave ... Ils sont pareil après tout. Le plus triste c'est que je n'avait pas l'impression que Shaolan (n°1) était vraiment méchant. Mais le moment que j'ai trouvé particulièrement triste c'est quand Shaolan (n°2) dit à Shaolan (n°1) "celui qui a aimé Sakura plus que tout, c'est toi. Pas moi" ... j'ai fahi pleurer quand j'ai lu ça.

Revenons au sujet: Voilà le premier chapitre, j'espère que l'histoire va vous plaire. Vous aurez remarqué, contrairement à mes autres fics (je parle de SM et TP) ici on a pas du tout les même perso (sauf Makoto qui va arriver) ... bon alors on est go ! Good lecture.
Vocabulaire: Urei -->Triste, malheureux, démoralisé.
Irashaimase --> bienvenue
Matte - -> attends
Daijobu - -> ça va.

Chapitre 1: le pensionnat Urei.
Elle était dans un car complètement vide et ni son père, ni sa mère ne l'avaient accompagnés, bien trop occupé par le formulaire du divorce. Divorce ... la jeune fille pensait à ce mot depuis une semaine. Divorce, pensionnat, les deux mots qui hantaient son esprit. Ses yeux rouges étaient gonflés par les larmes qui n'avaient pas arrêtés de couler depuis le départ. Elle avait les cheveux rouges, comme ses petites oreilles. Depuis son plus jeune age, elle avait subis des moqueries de toute sorte à cause d'elles. Tout le monde disait qu'elle n'était pas normale. Des oreilles de chat ... impossible ! Son père lui avait dit: "là où tu vas ils seront tous comme toi". C'était peut être ça qui avait décidé ses parents à la mettre en internat. Ils avaient tout les deux des oreilles parfaitement normales après tout. Elle se posait toute sorte de questions, ne sachant jamais quoi y répondre. Elle soupirait en y pensant, pleurait de nouveau quand elle cherchait à tout oublier. Le car finit par s'arrêter. La jeune rousse sortit, sa grosse valise à la main, un petit sac sur le dos. Elle avait les cheveux collés à ses joues à cause des larmes et cherchait par où elle devait se diriger. Une grande femme avec les mêmes oreilles que la rouquine arriva enfin avec un air bienveillant. Elle se présenta comme l'une des responsables du pensionnat Urei et prit la valise de l'adolescente qui commença à suivre ses pas dans un passage qui avait l'air plutôt dangereux. Enfin, un grand bâtiment apparut devant les deux personnes et la première femme poussa prestement la grande porte qui donnait sur le hall. La jeune fille resta quelques secondes surprit par l'immensité des lieux puis entendit les pas de son guide s'éloigner, alors elle commença à courir pour la rattraper. Il y avait dans les couloirs des dizaines de groupes d'écoliers, tous avec des oreilles comme celle de la rouquine. Ils regardaient tous la nouvelle arrivante. Une fille qui arrivait en cour d'année, ce n'était pas fréquent. Un jeune garçon en particulier regardait l'adolescente avec une attention particulière et finalement, la jeune fille commença elle aussi à le fixer. Il avait les cheveux bruns, un peu bleus et ses yeux étaient tellement beaux que la petite rousse ne cessa de les regarder qu'au moment où sa guide frappa à une grande porte. La réponse ne se fit pas attendre et une grosse voix invita la femme et la fillette qu'elle accompagnait à rentrer. Une fois à l'intérieure, celle qui avait servit de guide à la jeune rousse posa la valise et se retira en laissant la jeune fille seule avec une autre femme beaucoup plus grosse, qui devait être la directrice.
Sano: Irashaimase, Yokoyama Suichi. Je suis Mitsuko Sano, la directrice, mais appelle moi Sano-san, tout simplement.
Suichi: *simplement ? J'appelais toujours mes profs sensei avant alors je vais me perdre ici. Si seulement je pouvais rentrer.*
Sano: Tu seras dans le dortoir numéro 5 de la classe 7. C'est donc le bâtiment 2, dehors, au 2e étage. Voilà la clé de ta chambre. Tu auras tout le dortoir pour toi.
Elle tendit une clé à la jeune adolescente qui se courba pour la remercier, la prit et sortit de la pièce en attrapant sa valise au passage. Elle était de nouveau dans le long couloir où tout le monde la regardait comme une bête curieuse. A peine sortit elle entendit une voix qui la fit sursauter, quelqu'un qui était derrière elle.
- Yo !!!
Suichi se retourna et vit le garçon qu'elle avait regardé à l'allé. Elle rougit un peu et n'osa pas répondre, alors l'inconnue continua:
- J'ai entendu Sano qui te parlais ... on est dans la même classe. Je peux t'accompagner, ça t'évitera de te perdre.
La rouquine hocha la tête en remerciement et le garçon attrapa sa valise et avança droit devant lui sans s'occuper des regards des élèves qui se fixait maintenant sur lui, ni des remarques que certain lâchait en passant devant lui, comme le grand brun qui l'avait interpellé au bout du couloir:
- Alors Sekirino ... on craques sur la nouvelle ? Tu devrais faire gaffe, elle mord peut être.
- Boucle la Sekemoto. C’est pas parce que tu n’arrives pas à te faire des amis que tu dois embéter les autres.

Avant que le dénommé Sekemoto est eu le temps de répondre, le garçon qui accompagnait Suichi ouvrit la porte qui donnait sur les escaliers et attendit que la rouquine soit passé pour la claquer. Une fois arrivé dans la cours, la jeune rousse demanda d’un air timide :

- Vous … vous vous appelez Sekirino … san ?
- Makoto. Mon nom est Sekirino Makoto. Je commençais à me demander si tu n’étais pas muettes … il y en a plein dans cette école qui refuse de parler.
Suichi : Ah … c’est que … au fait, je m’appelle Suichi. Yokoyama Suichi.
Makoto : Très bien Yokoyama. Tu peux me tutoyer et m’appeler Makoto tu sais.
Suichi : Makoto … kun ?
Makoto : C’est ça. Bon, on est presque arrivé. Le bâtiment 2 est celui qui est au fond de la cours. Ils l’appellent numéro 2 mais c’est le dernier qui a été construit.

Il recommença à marcher en direction du bâtiment. Quelque chose frappa Suichi, la cours était complètement vide, contrairement à son ancienne école. Quand elle arriva dans sa nouvelle maison, Makoto lui emprunta la clé pour ouvrir sa chambre, posa la valise et cria dans le couloir :

- Hé tout le monde !!! Y’a une nouvelle alors on sort de sa chambre et on dit bonjour !
- Matte, matte Sekirino. On est occupé. C’est pas parce que tu as fini tes devoirs qu’on est tous comme toi.
- Pour une fois Shibuya a raison. Laisse nous Sekirino.
Makoto : Il ne faut pas se fier aux apparences, ils sont tous sympa … c’est juste que, comme nous tous, ils ont vécu des évènements pas très joyeux dans leur vie.
Suichi : Pourquoi dites-vo … dis tu ‘comme nous tous’ ?
Makoto : Et bien parce que c’est le but de cette école … tous les élèves ont eu une mauvaise expérience de la vie alors ils sont tous renfermés, tristes … Tu ne le savais pas ?

Suichi hocha la tête … elle n’était pas au courant. Voilà pourquoi ses parents l’avaient envoyé ici. Ils voulaient se débarrasser d’elle et se disaient que comme ça elle deviendrait complètement déprimer au point de se suicider. Tout en gardant cette horrible hypothèse dans la tête, elle demanda à son camarade :

- Et toi ? Tu n’as pas l’air particulièrement traumatisé … ni le garçon de tout à l’heure.
Makoto : Peut être … on est là depuis longtemps donc ça explique un peu.

Le jeune garçon se coupa et la rouquine regretta son affirmation … il n’en avait peut être pas l’air mais au fond, il était triste aussi. Makoto entendit alors un bruit et tourna la tête. Une jeune fille était sortit de sa chambre avec sa colocataire, et ils étaient maintenant quatre dans le couloir. La première des deux filles, qui avait les cheveux châtains clairs attachés par un bandeau noir, rougit en voyant que le garçon l’avait vu puis la fillette qui l’accompagnait, dont les longs cheveux châtains étaient lâchés, alla voir la nouvelle venue.

- Bonjour. Je suis Mitsushi Hiroko et l’autre c’est Makitsu Hanako.
Suichi : Je suis ravie de vous rencontrer, mon nom est Suichi, Yokoyama Suichi.
Makoto : Les autres sortirons pas alors on va leur dire coucou. Tu viens de rencontrer les filles du dortoir un, mais il y en a deux autres dans le deuxième, c’est Kotori Hisa et Kytomi Kitsune. Ensuite il y a les autres garçons, au total nous sommes 5 donc il en reste 4 que tu ne connais pas. Mon camarade de chambre, dortoir trois, s’appel Rimikito Kyo. Dans le dortoir quatre, c’est les trois inséparables : Narumi Tsubasa, Takahata Masato et Shibuya Sho.
Suichi : Et on est combien de la classe 7 ?
Makoto : Toute la classe. On est dix par classe … vous pouvez retourner à vos devoirs les filles, vous avez l’air de vous ennuyer.

Les deux adolescentes ne se firent pas prier et rentrèrent dans leur dortoir sans dire un mot. Suichi s’excusa alors d’avoir abusé de la gentillesse de Makoto, qui lui dit qu’elle ne devait pas hésiter si elle avait besoin de quoi que se soit. La rouquine se sentit devenir rouge et rentra dans sa chambre pour s’allonger sur le lit qui avait surment était fait le matin. Elle avait envis de parler à Makoto tout le temps, mais elle n’allait quand même pas aller le déranger alors qu’il venait de partir. Elle ouvrit sa valise et en sortit sa peluche qu’elle serra très fort contre elle.

Suichi : *est ce que c’est ça tomber amoureuse ? Makoto est tellement gentil avec moi, c’est rare. En même temps je ne le connais quasiment pas alors je ne peux pas dire qu’il est génial aussi facilement …*

Elle remarqua alors qu’une pile de livre avait été posée sur son bureau. Math, anglais, histoire … exactement les mêmes que chez elle. Il y avait aussi plusieurs cahiers et la seule chose qu’il manquait c’était une trousse, que la rouquine avait prit avec elle. Elle commença à lire un peu le livre d’histoire mais ne comprenait rien. C’était pourtant un livre normal, mais il parlait de l’histoire des ‘neko’ des gens comme elle … avec des oreilles. Avant qu’elle n’ait eu le temps de lire en détail la page de présentation, on frappa à la porte. Suichi, espérant que c’était Makoto, se dépêcha d’ouvrir la porte et tomba sur un garçon aux cheveux roux qui se présenta comme Narumi Tsubasa.

Suichi : Ah … ano … bonjour. Qu’est ce que je peux faire pour vous ?
Tsubasa : Tu pourrais me prêter ton livre de mathématique le temps que je fasse des photocopies ? J’ai perdu le mien hier, en cours d’anglais.
Suichi : *qu’est ce qu’il faisait en anglais avec un bouquin de math ?* Bien sur. Je peux t’accompagner pour voir où c’est ?
Tsubasa : Ouais pourquoi pas.


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MessageSujet: Re: Sadness [fiction en pause]   Mer 12 Déc - 21:34

La jeune fille alla chercher le manuel et commença à suivre le garçon, tentant de ne pas faire attention aux commentaires de certaines personnes, dans les couloirs. Le garçon qui c’était moqué de Makoto revint à la charge en voyant la rouquine, en lui disant de faire attention à Makoto et que, derrière son regard d’ange il se cachait plutôt un coté démoniaque.

Suichi : A la différence de toi, chez qui on voit tout de suite que c’est entièrement méchant.
Sekemoto : Pourquoi tu commences à m’embêtté ? Je t’ai encore rien fais à toi.
Suichi : Peut être mais dire du mal des gens c’est encore pire que de s’en prendre à moi capter ? Alors maintenant, toi et tes copains vous allez jouer ailleurs !

Sekemoto ne comprenait peut être pas bien le japonais mais en tout cas il ne bougea pas … enfin si mais pas pour partir. Il s’avança vers la jeune fille et lui balança un coup de pied dans la jambe gauche et, alors qu’il allait la taper de nouveau, se fit stopper par … Makoto, qui lui expliqua qu’on ne tapait ni les filles, ni les nouvelles et si il ne voulait pas avoir des problèmes il avait intérêt à éviter de toucher à Suichi.

Makoto : ça va Yokoyama ?
Suichi : Daijobu, daijobu. Mais je ne sais pas où est passé Narumi … on devait aller faire des photocopie et je crois que je l’ai perdu.
Tsubasa : Non, j’uis là.
Makoto : Tu pouvais pas l’aider un peu ?! Imagine que Sekemoto lui ait fait vraiment mal !!
Tsubasa : Gomen …
Suichi : Arrête Makoto-kun ! Ce n’est pas la faute de Narumi, je l’ai provoqué, il m’a répondu. Narumi n’a rien à voir avec ce qui c’est passé.
Makoto : Il aurait pu te protéger quand même !
Suichi : Mais qu’est ce que tu viens faire là toi ?
Makoto : Et bien en fait … j’allais à la bibliothèque pour emprunter un livre. Je viens de terminer celui que j’ai pris hier alors j’ai besoin de lecture fraîche.

Suichi ne dit rien mais elle avait la nette impression qu’il l’avait suivit et cette idée la rendit toute rouge. Elle arriva ensuite enfin dans la salle de travaille où elle fit les photocopies pour Tsubasa, qui n’avait pas dit un mot depuis l’accident. La rouquine finit par lui sourire et lui dit gentiment :

- N’écoute pas Makoto-kun. Tu n’y es pour rien dans se qui est arrivé.
Tsubasa : Ouais … peut être. De toute façon se ne serait pas la première fois que Sekirino n’inquiète comme ça. Il est toujours en train de crier sur tout le monde.
Suichi : Je ne suis pas d’accore ! Makoto-kun est quelqu’un de très gentil !

La rouquine c’était un peu emporté et tout le monde se retourna en l’entendant crier. La documentaliste arriva en courant vers la jeune fille qu’elle prit à part. Suichi soupira, c’était donc si grave de crier un peu ? On allait lui demander des comptes maintenant ? Pourtant c’était pour tout autre chose que la jeune femme avait attrapé la fillette par l’épaule pour la faire entrer dans une salle spéciale.

- Tu dois être la nouvelle élève … Yokoyama. Je suis Katsuragi Ruriko, j’ai la responsabilité de la bibliothèque.
Suichi : Je pensais pourtant pas avoir crié fort.
Ruriko : ça n’a rien à voir … puisque tu viens d’arrivé, il est normal de te prévenir. Fais attention à Sekirino … il a peut être des airs d’anges mais il est très doué pour faire pleurer les filles.
Suichi : Je le trouve très gentil.
Ruriko : Parce que tu ne le connais pas assez. Depuis le jour où il est arrivé, les trois quart des filles de l’école sont tombés amoureuses de lui, mais il n’a jamais accepté de sortir avec aucune … fait attention à ne pas trop t’attaché à lui.

L’adolescente sortit de la petite pièce, récupéra son livre et sortit de la bibliothèque. La salle était située sous le bâtiment des salles de classe et on y accédait par un escalier intérieur. Sur les marches d’escalier qui menait au premier étage, Makoto attendait la fillette, un sourire aux lèvres. En chemin, la jeune rousse se montra plus distante, très pensive, si bien que le garçon finit par lui demander :

- Katsuragi-san t’a parlé des filles non ?
Suichi : Pourquoi tu demandes ça d’un coup ?
Makoto : Mais enfin, Yokoyama … ça crève les yeux ! Tu ne me parles plus, tu as l’air d’avoir peur de moi. C’est toujours pareil alors je connais.
Suichi : Pourquoi tu as fait pleurer toutes ces filles ?
Makoto : J’allais pas leur faire croire que je les aimais alors que c’était un mensonge.
Suichi : Mais …
Makoto : Je sais se que tu vas dire … mais je te promets que je n’ai jamais rien fait pour qu’elle m’aime. Tu es la seule avec qui je suis aussi sympa.
Suichi : Pourquoi est ce que tu es gentil ?
Makoto : Tu me rappels quelqu’un … elle était aussi innocente que toi … alors j’ai envis de t’aider pour me sentir mieux … dans un sens c’est un peu hypocrite, si tu ne veux plus me parler je te comprendrais rassure toi. Bon, on est arrivé, je vais dans ma chambre, je passerais te chercher à l’heure du dîner.

Suichi n’osa pas le rattraper après se qu’il lui avait dit et alla s’avachir sur son lit. Elle resta une demi-heure pensive, ses mains serrant son oreiller. Elle commençait à s’endormir quand elle entendit une sonnerie dans son sac. Elle avait complètement oublié son téléphone, où plutôt ses deux téléphones puisque ses parents lui en avaient donné un nouveau avant son départ. Elle fouilla donc dans sa valise pour trouver le bon puis appuya sur le bouton vert pour tomber sur son père qui lui demanda comment se passait sa première journée au pensionnat. Après une ribambelle de mensonge, elle attrapa son deuxième téléphone, qui n’avait encore aucun numéro dessus, entra celui de son premier et sortit dans le couloir à la recherche du dortoir numéro trois. C’était l’une des portes les plus proches du couloir qui menait aux escaliers et Suichi s’étonna un peu de sa place, puisqu’il était situé en face du cinq, le sien donc, et à coté du un. Elle laissa vite sa surprise de coté et frappa à la porte. C’est un garçon qu’elle ne connaissait pas encore, avec des cheveux châtains et court, qui lui ouvrit la porte. Elle en déduit de c’était le camarade de chambre de Makoto … comment l’avait il appelé déjà ? Rumikoto ? Rimikoto ?

- Rimikito ! C’est qui ? Encore une prof ? J’ai fait pleurer personne aujourd’hui pourtant.
Kyo : C’est une fille rousse.
Suichi : * Makoto … il est bien là. Après tout, pourquoi serait il partit, il m’a dit qu’il allait dans sa chambre, donc il voulait y rester. *
Makoto : Suichi ? Attend, j’arrive.

Le garçon fut très vite à la porte et renvoya son camarade à ses devoirs pour parler plus librement avec la jeune fille. Celle-ci ne savait pas trop comment s’y prendre pour énoncer ce qu’elle avait à dire, mais réfléchit à vitesse grand V et déballa tout :

- Tu as un portable ?
Makoto : Non … c’est quoi cette question ?

La rouquine lui tendit le téléphone qui n’avait jamais servit d’un mouvement brusque et chercha à se justifier pour qu’il ne trouve pas ça étrange.

- J’en ai aucune utilité et c’est pas pratique de devoir sortir pour se parler … au moins là on a juste à chercher le numéro dans le répertoire. Le seul numéro de ta liste, c’est le mien. Tu m’as dit que je pouvais compter sur toi si j’avais des problèmes, et bein c’est réciproque.

Elle n’attendit pas de réponse du jeune garçon, abasourdit, et retourna dans sa chambre. Mais à peine avait elle fermé la porte que le téléphone vibra. Makoto, qui était à l’autre bout du fil, la réprimanda gentiment en lui disant qu’elle ne lui avait pas laissé le temps de dire que c’était l’heure de manger.
Après avoir bien dîné, la jeune rousse était retourné dans sa chambre, non sans se perdre plusieurs fois, et rêvassait en regardant le mur en face de son lit. Elle ne savait pas comment s’occuper, ne connaissant pas les devoirs pour le lendemain et ayant la flemme de lire un livre. Elle resta immobile pendant plus d’une demi-heure, puis finit par se lever pour prendre son pyjama. Elle remarqua seulement à se moment là qu’il n’y avait pas de douche dans sa chambre et se sortit en trombe pour voir Makoto.


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MessageSujet: Re: Sadness [fiction en pause]   Mer 12 Déc - 21:35

Makoto : En effet … j’avais complètement oublié de te dire que tu étais la seule à ne pas avoir ta salle de douche … Ano … Je pense que Mitsushi et Makitsu seront d’accore pour te laisser partager … mais on verra ça demain peut être parce que … on a cour très tôt demain.
Suichi : Il faut se lever à quel heure pour avoir le temps de prendre le petit déjeuné ?
Kyo : Sept heures ça suffit. Je préfère répondre avant Makoto parce qu’il est toujours limite.
Makoto : Comment ça ? Je suis toujours à l’heure !
Kyo : Tu as toujours trente seconde pour prendre ton petit déjeuné tellement tu t’es levé tard. D’ailleurs si tu ne vas pas au lit tout de suite ça va encore être la cata demain.
Suichi : Alors oyasumi Makoto-kun, oyasumi Rimikito.

Suichi ne comptait plus le nombre de fois où elle c’était allongé sur le lit. Elle avait la flemme de se mettre en pyjama et se glissa sous les dras tout habillé. Elle n’avait pas du tout envis de dormir et finit par se relever et commença à fouiller sa valise à la recherche d’un livre qui parlerait d’autre chose que de la relation de Pythagore dans les triangles rectangles. Elle finit par sortir une pile de manga qu’elle posa sur son bureau avant de regarder lequel elle allait pouvoir prendre. Avant qu’elle ne se soit décidée, son téléphone sonna. Elle pensa tout d’abord que c’était son père mais le numéro qui s’affichait été celui de Makoto. Elle rougit sans s’en rendre compte et appuya sur le bouton vert.

Makoto : Excuse moi de te déranger si tard … est ce que c’est toi qui as mon livre d’anglais par hasard ? Je ne le retrouve pas et comme on a cours demain …
Suichi : Pourquoi j’aurais ton bouquin ? T’es pas venu dans ma chambre je te rappel Makoto-kun.
Makoto : Si, quand j’ai posé ta valise. J’avais mon manuel à la main et je l’ai posé sur ton bureau le temps d’aérer la pièce.

Suichi regarda sur son bureau et vit qu’il y avait en effet deux manuels d’anglais. Elle se hâta de prévenir son ami qui lui annonça qu’il passerait le chercher le lendemain. La rouquine finit donc par prendre le premier manga qui lui passait sous la main et alla dans son lit, la lampe de chevet allumé. Au bout de plusieurs minutes, elle sentit la fatigue venir. Elle posa alors le livre, éteignit la lumière et serra son oreiller, et finit par s’endormir.
End du chapter.



[t'en a zappé la moitier XD]

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MessageSujet: Re: Sadness [fiction en pause]   Sam 15 Déc - 12:10

Tu écrit beaucoup j'ai pas la force aussi de tous lire désolé je finirée plus tard
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MessageSujet: Re: Sadness [fiction en pause]   Sam 15 Déc - 13:17

Moi, c'est assez dur (je me paume toujourqs de ligne -_-) mais j'ai réussi Razz

J'aime bien.
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MessageSujet: Re: Sadness [fiction en pause]   Sam 15 Déc - 13:18

tros biebn*
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MessageSujet: Re: Sadness [fiction en pause]   Dim 16 Déc - 10:37

En rouge c'est ce qui n'est pas important et qu'on peut passé ^^

Ray-chan, Hikari --> prennez votre temps pour lire ^^ j'avoue que j'ai un peu poussé sur la longueur mais ça risque d'être tout le temps comme ça ^^ Je m'excuse à l'avance.
Ray-chan --> j'sais pas si tu as lu mon message mais t'avais zappé une partie de l'a fic' XD
Suko --> Arigato ^^ (ça me rappel hier dans le quartier japonnais ... avec ma mère on était pommé et comme la moitier des gens parlaient japonnais (normal dans le quartier japonnais) c'est ma mère qui demandé ... Finalement j'ai pas trouvé se que je cherchais mais j'ai un DVD de Kanon (version 2002 T^T)) Donc pour en revenir au sujet, merci d'avoir lu, tu as beaucoup de couraga parce que j'avoue que c'est big XD
Bloome --> merci aussi ^^

Le chapitre 2 est en préparation avec comme sujet (si tout se passe bien) l'histoire d'Hanako et en toile de fond les cours avec une prof particulière XD

Complètement HS mais je pense que je vais faire un tome deux qui concernera - non plus l'histoire des personnages - mais plus l'arrivé d'une nouvelle dans la classe 7 (qui sera donc avec un effectif de 11 élèves) et les petits problèmes d'adolescents ... en gros se sera plus normal que des enfants traumatisés ... et ça se passera en 2e année de lycée.

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MessageSujet: Re: Sadness [fiction en pause]   Sam 10 Mai - 22:16

Note de l'auteur --> ... y'a un gros blanc XD ça fait 5 mois que je vous ai laissé en plant ... sorry mais y'avait le syndrome de la page blanche ... j'écrivais un peu tous les jours mais c'était vide dans ma tête. J'avais toutes les idées mais aucun moyen de trouver comment faire intervenir les évênements prévus. Je voulais vous parler de la prof, mais je ferais peut être un chapitre spécial pour elle parce qu'elle n'a pas non plus une histoire très simple.

Chapitre 2 : Hanako.

Suichi dormait profondément dans sa nouvelle chambre. Depuis déjà cinq minutes, quelqu’un tambourinait à la porte sans réussir à obtenir de réponse de la part de la jeune neko. Soudain, la jeune fille entendit son téléphone sonner, se leva et regarda l’appelant.

Suichi : * Makoto-kun … c’est vrai qu’il devait de réveiller. * moshi moshi. Bien dormis ?
- Je suppose que tu veux parler à Makoto ?
Suichi : Rimikito ?? Mains qu’est ce que tu …
Kyo : Makoto frappe à ta porte depuis je ne sais pas combien de temps … il n’a pas pensé à t’appelé alors je l’ai fait.
Suichi : Merci beaucoup. Je m’habille et je viens manger.

Elle appuya sur la touche rouge de son téléphone et alla ouvrir à son ami. Elle commença par lui faire la morale en disant qu’elle ne lui avait pas donné un portable pour des prunes mais s’arrêta en voyant que le jeune garçon était pris de fou rire.

Suichi : Qu’est ce qui te fait tellement rire Makoto-kun ?
Makoto : Disons que je n’ai pas vraiment l’habitude de voir les filles au saut de lit … et que tu es particulièrement belle quand tu te réveilles

Makoto avait réussi à répondre entre deux gloussements et Suichi courut se regarder dans le miroir qu’elle avait dans son sac. Ses cheveux étaient complètement ébouriffés et ses oreilles se perdaient dans cette touffe. Comme si elle n’avait pas l’air suffisamment ridicule, elle portait un petit pyjama avec des nounours qui donnait vraiment l’impression d’avoir affaire à une gamine de trois ans. En voyant cela, elle attrapa la première brosse qu’elle trouva et tenta de remettre de l’ordre dans ses cheveux. Elle fit ensuite sortir Makoto de la chambre et enfila son uniforme à vitesse grand V. Elle attrapa un peigne dans sa valise et coiffa ses cheveux rouges avant d’y attacher un ruban en bandeau. Elle sortit enfin après cinq minutes.

Makoto : Toutes les filles sont aussi sensibles sur leur apparence ?
Suichi : Boucle là Makoto-kun. Heureusement que Rimikito est là sinon tu frapperais encore à la porte à l’heure qu’il est. Au fait, ton bouquin, vient le chercher.

Elle retourna dans sa chambre avec le garçon et prit un livre d’anglais sur la table qu’elle tendit au garçon qui le mit dans son sac. Suichi n’arrivait maintenant plus à se détacher du garçon, qu’elle trouvait vraiment mignon avec son uniforme noir. Le jeune homme la rappela à l’ordre en lui demandant de sortir son sac pour qu’il lui dise de quoi elle avait besoin pour cette journée.

Suichi : Ano … désolé, je rêvais. * « fait attention à ne pas trop t’attacher à lui … » je crois que c’est trop tard Katsuragi-sensei. *
Makoto : Alors, pour aujourd’hui il te faut … les math, l’anglais, l’histoire, la physique et c’est tout.
Suichi : Si peu ?

Elle avait mit toutes les affaires dans son sac et y avait rajouté quelques cahiers pour les différentes matières, ainsi que kit, son journal intime, et sa trousse. Makoto rigola en entendant sa remarque et l’informa qu’il n’y avait jamais beaucoup que cours à cause de ceux qui allait voir la psy. Le jeune garçon jeta un coup d’œil à sa montre et poussa un cri.

- On est en retard à la cantine ! Si on veut avoir le temps de manger on devrait se dépêcher ! Rimi-kun m’attend à la cantine.
Suichi : *Rimi-kun ? C’est surment Rimikito.*
Makoto : Va falloir courir Yokoyama !

Il l’attrapa de sa main libre, la gauche tenant son sac de classe, et couru, claquant la porte au passage. Suichi rougissait sans s’en rendre compte.

Suichi : * Il a la main chaude … c’est la première fois que quelqu’un me tiens la main … j’aime bien. J’ai l’impression d’être protégé *
Makoto : On est arrivé … Je t’accompagnerais les premiers jours mais je pense que tu te débrouilleras vite seule.
Suichi : On mangera plus ensemble quand je connaîtrais le chemin ? Alors je l’apprendrais pas si c’est comme ça. J’aime pas être seule.
Makoto : C’est comme tu veux. Viens, je vais t’expliquer comment ça marche.

Ils entrèrent dans le réfectoire, à moitié vide, et devant eux était présenté une centaine de plats, tous l’air meilleure les uns que les autres. Des œufs brouillés, des croissants … pour Suichi qui c’était toujours contenté d’un bol de riz, c’était vraiment magique. Elle se servit de plein de plat différant et Makoto rigolat en lui disant qu’elle n’aurait jamais le temps de tout finir. Lui, il c’était contenté de prendre un pain au chocolat et … deux bouteilles de lait ?

Suichi : Tu vas être malade … la dernière fois que j’ai vu trop de lait j’ai vomis.
Makoto : Je sais … enfin pas que tu étais malade. Moi aussi ça m’arrive souvent, mais la deuxième c’est pour l’intercours. Eto … où peut être Rimi-kun ?

Suichi vit un garçon aux oreilles châtains qui faisait de grand signe et elle prévint son camarade qui alla s’installer à coté de lui.

Kyo : Comme d’habitude tu es à la bourre Makoto … t’exagère.
Makoto : Je sais Rimi-kun … qu’est ce que tu veux que je te dise ? J’ai besoin de dormir, c’est tout !
Kyo : Tout ? On va encore être limite !! Kokoro-sensei va finir par s’énerver !
Makoto : Elle s’énerve jamais.
Kyo : Normal, personne se fâche quand t’es là depuis que tu as battu Sekemoto au concours de karaté … il ne c’est plus vanté pendant une semaine après ça …

Suichi, qui c’était un peu effacé et n’écoutait la conversation que d’une oreille discrète pour manger tranquillement, leva la tête et demanda à Kyo :

- ça veut dire que Makoto fais ce qu’il veut ?
Makoto : Presque. L’infirmière, Katsuragi-sensei et Rimi-kun me crient tout le temps dessus … et tu devrais pas tarder non plus.

Il avait fait un clin d’œil à la rouquine en finissant sa phrase et la jeune fille sentit ses joues s’embraser. Comme pour casser l’ambiance, Sekemoto, accompagnait de sa ‘bande’ arriva à se moment là devant la table des trois enfants.

Sekemoto : Alors Makoto … on est encore en retard ?
Makoto : Pas du tout. J’ai fini et je pars, ça n’a pas sonné, je suis à l’heure.
Sekemoto : Ouais mais le temps que j’en finisse avec toi, tu sera largement à la bourre mon pauvre garçon … la maîtresse va te punir.
Suichi : Eh, le type de carnaval, t’es vraiment aussi bête que tu le fais croire ou tu suis des cours ?
Sekemoto : Tiens … mais c’est la fille qui colle Makoto … Ecoute Sekirino … tu nous passes la jolie rouquine et on te laisse tranquille pour le reste du mois.
Makoto : Surment pas !! Tu pen …
Suichi : Tu me prends pour une monnaie d’échange espèce de clown ? Tu t’imagines vraiment que je vais te laisser faire ?

Sekemoto n’eu même pas le temps de répondre que la petite rousse lui assigna la claque la plus forte qu’il n’eut jamais reçut. Et avant qu’il ne réalise ce qui c’était passé, la petite bande avait tracé en direction de la salle de classe.

Sekemoto : Cette salle petite peste ne perd rien pour attendre !
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MessageSujet: Re: Sadness [fiction en pause]   Sam 10 Mai - 22:20

Suichi : Makoto-kun !! Pourquoi tu me tapes ?!
Makoto : Devines Yokoyama ! Tu penses vraiment que Sekemoto va te laisser tranquille maintenant que tu l’as giflé ?! Je peux te garantir qui tu n’auras plus jamais la paix ! Et je pourrais pas passer mes journées à te protéger !
Kyo : Pourquoi Makoto ? Tu as l’intention de la protéger ? Mais tu ne fais jamais ça d’habitude.

Makoto rougit et prétexta que sa ressemblance avec une fille qu’il avait connue le troublait, et que c’était à cause de ça qu’il se conduisait bizarrement avec la rouquine. De son coté Suichi avait prit la couleur de ses cheveux et n’avait pas encore eu le temps de calmer les palpitations de son cœur quand elle entra en classe. Ils étaient arrivés pile à l’heure et la sonnerie retentit au moment même où Makoto ferma la porte. La jeune professeur entra dans la salle et annonça à Suichi qu’elle s’appelait Kokoro-sensei. Sans savoir pourquoi, la rouquine eu l’impression que la jeune femme n’était pas un professeur comme les autres. Elle était très belle, avec de longs cheveux châtains, et portait des vêtements qu’elle avait déjà vus sur les femmes qui étaient dans les temples. Elle demanda à Suichi de se présenter et la rouquine se leva donc pour allez au tableau, toujours rougissante des paroles de Kyo.

Suichi : Je suis Yokoyama Suichi, je viens de la ville de Kyoto où les gens … bah les gens ils sont toujours en train de chercher un motif pour rire des autres. Ano … Sinon … bah j’ai 15 ans, je suis née à la fin de l’année, au mois de décembre … j’espère que je pourrais être amie avec vous.

Elle soupira un faible « nyuu » et retourna à sa place, à coté de Makoto. Evidement il avait fallu qu’elle se mette là. Pourtant il n’y avait que l’embarras du choix, il y avait encore au moins dix places libres !!! A croire qu’elle tombait vraiment amoureuse du garçon. Avant que Suichi est eu le temps de se poser plus de question, le professeur leurs demanda de sortir leurs affaires de mathématique afin de commencer le chapitre sur les équations. La roussette étouffa un cri. Si il y avait bien une chose qu’elle ne supportait pas en mathématique c’était ça … les équations ! La journée se passa donc plutôt mal même si le cours d’histoire lui parut très intéressant … en effet, avant de passer à la leçon suivant, Kokoro-sensei avait donné un grand nombre d’équation à résoudre sur feuille pour le lendemain.
Après une dure journée de travaille, la rouquine prit donc tous ces manuels et se dirigea vers la bibliothèque, dans l’espoir d’y trouver la concentration nécessaire. Alors qu’elle peinait à comprendre le 6x + 7 = 5 – 4x de l’exercice numéro un, quelqu’un vint s’assoire à coté d’elle. Tout d’abord elle ne prêta aucune attention puis, en relevant un peu la tête, elle remarqua les cheveux bruns de son voisin, qui était absorbé dans lecture d’un livre qui paraissait plutôt complexe. Elle leva alors les yeux pour voir si elle ne se trompait pas, et remarqua avec joie que c’était Makoto. Elle lui tapota l’épaule et lui demanda en chuchotant si il pouvait l’aider un peu.

Makoto : Hum … si tu veux. C’est facile alors ça ira vite.

Makoto expliqua calmement, ce qui relevait du miracle, à la rouquine que, non, il ne fallait pas additionner les x et les non x et que, oui, il fallait trouver un moyen de les regrouper.

Suichi : Mais pourquoi je peux pas faire 6x + 7 ? C’est bien plus simple.
Makoto : Peut être, mais c’est comme si je te demandais ce que faisait six choux plus sept carottes … on ne peux pas répondre.
Suichi : Bah si … mais on a plusieurs option … on peut faire un soupe ou …
Makoto : Non … c’est pas ça que je veux dire. On va prendre un autre exemple. Si je te donne dix-huit tomates et quatorze sacs de riz … tu peux me dire combien ça fait de patate ?
Suichi : Bah … non, je crois pas.
Makoto : Exact. Et si tu as six sacs de riz plus sept tomates qui sont égaux à cinq tomates moins quatre sacs de riz, tu peux savoir combien il y a de grain de riz dans les sacs, vu que ça doit être égal au nombre de tomate.
Suichi : Qu’est ce que c’est compliqué !
Makoto : Mais non c’est super simple … mais tu te rends compte qu’on a passé vingt minutes sur l’exercice le plus simple et que tu ne l’as pas compris ?!
Suichi : Désolé Makoto-kun.

La roussette baissa la tête, confuse, et le petit brun n’osa pas la gronder, et se contenta de lui caresser les cheveux avant de se lever.

- C’est pas grave mais on devrait aller manger … on réfléchira mieux le ventre plein.

Suichi hocha la tête et rangea ses affaires dans son sac pendant que Makoto allait emprunter le livre qu’il était en train de lire avant de tenter d’expliquer ses mathématiques à la rouquine.
Makoto attrapa la main de Suichi pour l’accompagner au réfectoire, craignant qu’elle ne se perde au milieu de la foule des élèves affamés. Quand elle sentit la main, tellement chaude, de Makoto au creux de la sienne, les joues de la roussette s’enflammèrent et elle la retira précipitamment.

Makoto : Qu’est ce qui t’arrive ?
Suichi : Rien … de l’électricité statique surment … je me suis fait mal …
Makoto : Donne moi ta main alors … faudrait pas qu’on se perde. J’aimerais pas ne pas te retrouver.

Makoto fit un grand sourire. Il avait l’air sincère et les joues de Suichi recommencèrent à s’embraser, si bien qu’elle fut plutôt contente que Sekemoto arrive pour détourner l’attention de son camarade. Il tenait un morceau de pain dans sa main et n’avait pas l’air des plus heureux. Il regarda Makoto avec un regard méprisant et frappa Suichi à son genou droit. Le choc fut tellement violent que la rouquine se retrouve par terre.

Makoto : Qu’est ce qui te prend Sekemoto ! Depuis quand tu frappes les filles ?!
Sekemoto : C’était pour la gifle de se matin … et puis de toute façon je n’ai pas à rendre des comptes à un crétin comme toi … Si tu aimes tellement la nouvelle, vient la protéger.

Makoto ne se le fit pas dire deux fois et sous les yeux terrifiés de Suichi, il frappa Sekemoto au niveau du ventre. Le jeune garçon se le tînt quelques secondes avant de se relever et de frapper le jeune garçon à l’épaule et à l’estomac par des coups de pieds particulièrement époustouflants. Il fini par s’arrêter, en poussant un petit cris, quand Hanako passa par là. Elle lui flanqua un coup de poing qui, à première vu, n’aurait pas fait de mal à une mouche, mais qui mit le jeune garçon dans l’incapacité de se relever. Elle tendit ensuite la main vers Suichi, ignorant catégoriquement Makoto qui massait son épaule endolorie et avait du mal à retrouver sa respiration. A peine Suichi fut elle debout, elle courut voir comment allait son ami.

Makoto : J’vais bien … Arigato Makitsu. Je crois que tu m’as sauvé cette fois.
Hanako : Un homme qui est obligé d’être protégé par une femme devrait mourir de honte Sekirino … penses y, ça te servira.
Makoto : Hum … tu n’as pas complètement tord. Gomen … ce n’est pas la première fois que tu viens m’aider quand je me bats avec Sekemoto … J’espère qu’on ne t’as pas interrompu.
Hanako : Si j’étais occupée je serais passé en te laissant te faire tuer par ce garçon.
Suichi : * en voilà une qui ne mâche pas ses mots … elle n’a l’air d’aimer ni Makoto, ni Sekemoto. *
Hanako : En tout cas j’ai faim alors je te laisse Sekirino … si tu t’avises encore d’embarquer Yokoyama-san dans tes problèmes je ne sais pas si je viendrais t’aider.
Suichi : Ano … se n’est pas comme ça que cela c’est passé Maka … iie, Makitsu. J’ai provoqué Sekemoto deux fois en l’espace de deux jours alors il a voulu me donner une leçon … et Makoto est venu me protéger.
Hanako : Pas la peine de prendre la défense de ce lâche Yokoyama-san.
Suichi : Makoto n’est pas lâche !! Il est très gentil et très courageux ! Il a même réussi a tenter de m’expliquer les math alors que j’ai du mal à comprendre quand on me dit que 6 + 7 = 14.

Makoto baissa la tête en soupirant pendant que la jeune fille avec un bandeau dans les cheveux reprenait la rouquine sur le résultat, qui valait treize. Makoto poussa un deuxième long soupir quand elle expliqua que, à part les + 1 et + 2, elle avait besoin de compter sur ses doigts pour les additions.

Makoto : Pas étonnant que je n’arrive à rien t’expliquer dans ces conditions.
Suichi : T’es pas obligé de te moquer !!
Makoto : C’est pas des moqueries ! Bon … on va manger ?
Suichi : Ouais parce que j’ai super faim !!
Hanako : Je vais vous laisser.

La jeune fille salua les deux jeunes qui lui firent un signe de main avant de se diriger vers le réfectoire. Au repas il y avait des sushi, des onigiri … la roussette regretta un peu la ville où elle habitait et où elle pouvait manger des okonomiyaki et fini par prendre des udon. Le jeune garçon qui l’accompagnait prit des ramen et bouscula un peu les gens qui bloquait le passage et les gênaient pour avancer.

Makoto : C’est impossible de se trouver une place assise dans cette école … où tu veux manger Yokoyama ?
Suichi : Regardes au fond ! Il y a deux places libres à coté de Rimikito. On pourrait s’y installer.
Makoto : Alors allons y … fait attention à ne pas renverser ton plat.

La jeune fille regarda donc où elle mettait les pieds, boulettes de riz et sushi traînant par terre et risquant de la faire tomber. Enfin elle réussi à atteindre la table où était son ami et elle posa son plateau avant de s’avachir sur la chaise.

Kyo : Vous en avez mis du temps pour venir manger.
Suichi : Makoto tentait de m’expliquer les math pour que je fasse les exercices pour demain.
Kyo : Et il a réussi ?
Suichi : Non … je sèche totalement … je comprend rien de rien aux exercices, c’est beaucoup trop dure pour moi.
Makoto : C’est toi qui te mets ça en tête Yokoyama. Tu es tout à fait capable de comprendre … il suffis que tu te dises que c’est facile et tu y arriveras.
Suichi : Alors je vais essayer de faire mes exercices toute seule. Je suis sur que je finirais par y arriver.
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MessageSujet: Re: Sadness [fiction en pause]   Sam 10 Mai - 22:22

Makoto l’encouragea, lui rappelant qu’au pire, elle n’avait qu’à passer un coup de téléphone pour qu’il l’aide. Motivée, Suichi mangea son repas très rapidement et courut dans sa chambre le plus vite possible pour se concentrer sur ses mathématiques. Elle s’assit à son bureau et regarda plusieurs minutes la première équation, repensant à ce que lui avait dit Makoto … si tu as 6x + 7 = 5 – 4x il fallait regrouper les x ensemble et les non x de l’autre coté du signe égale … pour les changer de place, il suffisait de changer le signe … +7 devenait donc -7. Elle soupira et regarda un peu mieux tout en sortant une feuille de brouillon. Elle finit par trouver un résultat qu’elle estimait juste – 1,2 – et le laissa comme ça sur la feuille qu’elle allait rendre avant de passer à la deuxième équation. Elle avait décidé d’y passer la nuit si il fallait … il fallait bien qu’elle se décide un jour à travailler ses mathématiques, et aujourd’hui était un bon jour pour commencer. Toute fois, vers une heure du matin elle sentit la fatigue l’envahir et commença à en avoir marre d’être obliger de compter sur ses doigts, sans compter qu’elle avait mal à la tête à cause de la lumière. Petit à petit, ses yeux furent de plus en plus lourds et elle finit par s’endormir sur sa feuille, juste avant de commencer la dernière équation. Ce soir là, elle fit un étrange rêve.
Suichi n’était qu’un simple spectateur aux scènes qui se produisaient devant elle. Elle voyait une fille qui jouait dans la rue, rigolant avec ses amies. Un mouvement vers la rouquine suffit pour qu’elle reconnaisse le visage d’Hanako. Pourtant elle avait l’air différente de celle qu’elle avait croisé, qui elle était plutôt renfermée et violente. Avant que Suichi ait eu le temps de se poser une question, un homme arriva et attrapa Hanako et deux de ses camarades avant de les enfermer dans camions sombres. Suichi suivait les évènements sans pouvoir intervenir et compris très vite qu’elle voyait le passé de la fillette. Ça n’était pas la première fois que ça lui arrivait et elle ne savait pas ce qui provoquait cela. Très vite, le camion arriva à destination et les trois filles, qui devait être âgées de sept ans au maximum, furent envoyées dans une autre salle. Sans vraiment comprendre ce qui leur arrivait, elles furent séparées et on leur donna des chambres dans des bâtiments entièrement blancs. Pourtant, malgré la couleur des façades, le lieu paraissait sombre aux yeux de la rouquine. Elle sentait que c’était dangereux de rester ici mais elle ne pouvait rien faire pour sauver Hanako. Le reste des semaines passa en accéléré devant la jeune fille qui la vit aller dans une école où on lui apprenait à manier une arme. En voyant le pistolet, Suichi tressai … en particulier en voyant la suite des événements. En effet, après quelques mois de perfectionnement, la joyeuse Hanako du début était devenue une véritable arme. Elle était devenue la tueuse à gage la plus dangereuse de toute l’école et tuait ses cibles sans la moindre hésitation, exterminant aussi les gens qui se mettaient en travers de son chemin sans réticence. Elle ne se posait pas de question et appuyait sur la détente en regardant ses victimes droit dans les yeux. Très vite, les autres élèves la surnommèrent « la machine à tuer » et quand on lui demandait ce qui la motivait dans ses actes, elle répondait lui plus neutralement possible qu’elle faisait uniquement ce qu’on lui demandait de faire et que c’était comme ça que tournait le monde. Suichi ne pouvait s’empêcher d’être effarée par cette vision des choses. Elle ne comprenait pas qu’une telle phrase puisse sortir de la bouche d’une fille aussi jeune, mais en même temps, elle comprenait qu’elle pense cela. Elle avait été enlevée à ses parents alors qu’elle était à un age où on avait encore besoin d’eux … pas étonnant qu’elle se sente mal.

Suichi n’eut pas le temps de savoir comment Hanako était arrivée au pensionnat car son téléphone sonna avant. Tout en décrochant, elle regarda l’heure qu’il était … sept heures dix. Elle s’excusa auprès de Makoto pour son retard et raccrocha. Elle était toujours sur sa feuille de mathématique et n’avait pas retiré son uniforme la veille. Elle passa un rapide coup de peigne dans ses cheveux en bataille, attrapa ses affaires pour les cours qui étaient affichés sur son emploie du temps et elle ouvrit la porte en cherchant Hanako des yeux … elle avait besoin de lui parler de ce qu’elle avait vu. Malheureusement, la seule personne dans le couloir à part elle était Makoto. Elle eu un petit soupire qui lui valu les réprimandes du garçon, lui expliquant qu’il ne l’avait pas attendu pour qu’elle souffle en le voyant.

Suichi : Désolé Makoto … ce n’était pas contre toi. J’ai mal dormi cette nuit.
Makoto : Tu as trop travaillé tes math et tu en as fait des cauchemars c’est ça ?
Suichi : Ouais … un truc dans ce genre là.
Makoto : T’es sur que c’était des math ? T’es bizarre ce matin. On dirait que tu cherches quelqu’un. Tu ne veux pas m’en parler ? Tu ne me fais pas confiance c’est ça ?
Suichi : Pas du tout. Excuse moi si je suis dans la lune, je te jure que c’est la fatigue.

La rouquine voyait bien que Makoto ne la croyait pas, mais elle ne savait pas si elle devait parler à Makoto de son rêve. Après tout, il risquait de se moquer d’elle, de lui dire que ce n’était qu’un rêve, qu’elle était stupide de s’en faire autant. On le lui avait tellement dit qu’elle l’entendait déjà. Elle suivit son ami comme un automate jusqu’à la cantine où elle pris juste un bol de riz. Makoto commençait vraiment à s’inquiéter de son état et lui demanda même si elle n’avait pas de la fièvre. Finalement, la rouquine craqua et lui raconta tout depuis le début. Le fait qu’il lui arrivait de faire des rêves sur certaine personne, le passé qu’elle avait vu de Hanako et même qu’elle avait peur de lui en parlait. Elle savait qu’elle ne pourrait pas garder ça toute seule.

Makoto : Alors comme ça tu es une sorte de liseuse de rêve ?
Suichi : Pas vraiment … je ne peux pas lire le future, seulement le passé des gens.
Makoto : Tu es comme Katsuragi-sensei … ça fait quand même un peut peur de penser que tu peux tout savoir sur les gens rien qu’en fermant les yeux.
Suichi : La dernière foisque ça met arrivé, c’était avec une fille que avait un passé extrêmement triste et qui vivait renfermé sur elle, sans jamais s’ouvrir aux autres … je me souviens qu’elle souffrait vraiment de sa solitude, mais elle avait peur.
Makoto : Laisse moi deviner … tu es devenue amie avec elle et elle est a commencée à s’ouvrir de plus en plus aux autres après ?
Suichi : Et finalement elle est partie avec ses nouveaux amies et elle m’a laissé seule … comment as-tu deviné ?
Makoto : Je ne suis pas devin mais c’est facile de lire en toi Yokoyama … tu es si prévisible. Et maintenant tu vas vouloir faire pareil avec Makitsu … tu vas tenter de lui faire oublier la douleur de son passé, quitte à en souffrir toi-même.
Suichi : En effet … j’ai bien l’intention de m’occuper de Makitsu et de lui rendre le sourire !
Fin du chapitre

Avez vous remarqué que Mako s'éloigne de plus en plus du personnage décrit par Katsuragi-sensei. En fait, quand il est avec Suichi, il est plus ouvert, c'est un des "pouvoirs" de Suichi. Elle est tellement gentille et sympatique qu'on a pas envis d'être énervé près d'elle ... et peut être aussi qu'il tombe amoureux de la jolie rouquine XD après tout, nous n'avons que la version de Suichi ici. C'est à travers ses yeux que nous découvrons les choses ... on ne connait pas les sentiments de Mako ^^

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