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 Cursed Day [OS]

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Cornelia-witch
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MessageSujet: Cursed Day [OS]   Ven 6 Juil - 16:06

Bien le bonjour. Je publie cet OS également sur WG, car j'aimerais des avis dessus. Je n'ai jamais confiance en moi, sauf dans les 10 minutes qui suivent mon écriture x) Bref, on est à des années lumière de mon style habituel. Mais ça fait du bien. Faut avoir plusieurs cordes à son arc '^^


CURSED DAY

Le jour où tu as dû partir, j’ai réellement cru que la Terre s’arrêtait de tourner. Ma Terre. Car pour moi, tu étais le monde. Je crois que ce qui m’a le plus bouleversée, c’est que tu partes alors que tu m’aimais encore. Non, tu n’as pas rencontré une autre fille. Non, tu n’en as pas eu marre de moi. Raisons professionnelles. Toi qui voulais tant réaliser ton rêve, qui t’obstinais tant à t’accomplir dans ce métier. Cela fait partie des choses qui m’ont plu chez toi. Cette volonté de fer, cette énergie que tu mettais dans ta passion. Mais tu aimais tellement ça, que tu nous as sacrifiés. Nous et notre bonheur parfait.
Nous nous sommes connus dans des circonstances étranges, tu venais de te faire lâcher par une fille de ta fac. Tu l’avais invitée en boîte, alors que tu détestais ça, mais tu savais que ça lui ferait plaisir. Tellement plaisir qu’elle est partie avec un autre. T’es resté planté là, loin de la piste de danse, perdu dans tes pensées. Moi, j’étais venue avec celui que je considérais seulement comme un très bon ami, qui m’avait invitée dans le but de finir la soirée avec moi. Tout en sachant que ça n’arriverait pas, je suis venue, histoire de m’amuser un peu. Et puis je t’ai vu. J’ai trouvé bizarre qu’un gars dans ton style reste à l’écart. Je suis venue te parler. Tu n’étais vraiment pas bavard. Tu répondais à chaque fois de la manière la plus brève possible. Puis on a commencé à parler de toi. Et là, soudain, tu as parlé. Des tonnes et des tonnes de paroles. Ce soir-là j’ai compris que t’étais plutôt le genre de mecs qui s’adoraient mais qui faisaient semblant de rien. Pas le genre qui me plaisait, donc.
L’intrusion de mon « très bon ami » dans notre conversation y a mis fin. Il était complètement bourré, ivre mort, et il m’avait amené en voiture. J’avais honte de te dire que je le connaissais. Mais comme tu avais le permis en étant venu à pied, tu as pu nous ramener. Du moins, le ramener, puis laisser la voiture chez lui et rentrer par nos propres moyens. Le trajet en voiture ne nous a même pas permis de parler encore un peu. Il y avait l’autre qui dormait comme un con, derrière. Et toi. Concentré sur la route, tu étais retombé dans ton mutisme. Moi, je regardais par la fenêtre, gênée par le silence, par la situation. Quand nous sommes arrivés chez lui, j’ai dû te remercier au moins cinquante fois. Ça t’a énervé, j’imagine. Tu n’avais qu’une envie, rentrer. Tu me l’as bien fait comprendre en reprenant la route seul, sans même proposer de me raccompagner. Tu ne m’avais pas tapé dans l’œil, mais je trouvais juste étrange que l’on se sépare, comme ça, sans suite. Un petit pincement au cœur quand même.
Je ne sais pas quel hasard a fait que nous nous sommes recroisés la semaine suivante. Enfin, « recroiser » est un grand mot. J’étais pressée, ce jour-là. Et, ne regardant pas où je mettais les pieds, je t’ai bousculé. Tout simplement. En y repensant, c’est stupide. On dirait la scène d’une comédie romantique débile. Là, je n’ai pas résisté. Après m’être excusée plutôt brutalement, je t’ai reconnu. Et sans hésiter, je t’ai passé mon numéro. J’ai cru que ça n’allait servir à rien, mais le week-end suivant, tu m’as invitée à boire un verre.
Et, de rendez-vous en rendez-vous, j’ai appris à te connaître. Tu avais un humour incroyable. Typiquement le genre d’humour qui me plaisait. Cynique, subtil, cassant. Tu avais une culture extraordinaire. C’était normal, vu les études que tu faisais. Et comme tu étais passionné et savant, concernant ton domaine de prédilection ! C’était touchant. J’avoue, ça ne m’a jamais intéressé. Ce qui m’intéressait, c’était toi. Ta passion. Et ton intelligence. Ta façon d’être. Ce petit air macho, que tu te donnais, sans doute pour plaire. Ce sourire, incroyable. Ce regard mystérieux, impossible à traduire. Même tes défauts sont devenus des qualités. Car plus je te voyais, plus je t’écoutais, plus tu devenais superbe. Je ne sais pas quand la balance a penché, quand j’ai succombé. Et il a fallu me l’avouer aussi. Mais ton orgueil, ton arrogance, ton côté sans-gêne, cet amour que tu te portais, que j’avais trouvés insupportables au début, devenaient adorables. Ton physique, aussi. Tu n’avais pas un visage parfait, loin de là. Mais sans ces imperfections, tu ne serais pas toi. Et elles te rendent sublime.
À chaque fois qu’on se voyait, je me demandais si je te plaisais. C’était difficile à percevoir. Peut-être que tu avais juste besoin de quelqu’un qui voudrait bien t’écouter parler de toi. C’était ça que tu aimais chez moi, sans doute. Des filles, tu en avais des dizaines à ta portée. C’était trop beau. Tu ne pouvais pas m’aimer. Tu recherchais mieux, c’était certain.
Et puis tu m’as invitée au restaurant. Là j’ai commencé à me douter de quelque chose. La soirée a été merveilleuse. Tu étais magnifique. Plus que jamais. Et tu as souri tout le long… ce sourire que j’aimais tant. Il était communicatif. Et le fait qu’il n’apparaisse que rarement le rendait d’autant plus beau. J’ai pu admirer chaque parcelle de ton visage. Plus aucun détail ne m’échappait. J’avais réussi à cerner n’importe quel mouvement, n’importe quel tic, de langage ou physique. C’était presque devenu paranoïaque. Mais je t’aimais tellement…
Ce soir-là, tu m’as raccompagnée. Je ne voulais pas te quitter. C’était trop tôt, beaucoup trop tôt. On était en bas de mon immeuble, je traînais le pas. J’essayais de te parler, mais ma gorge était nouée, va savoir pourquoi. Et j’étais timide. Ça ne s’était pas beaucoup vu, mais j’ai toujours été quelqu’un de timide. Je sentais ta présence à côté de moi, ta grande silhouette musclée, j’avais la sensation, et l’assurance, que j’étais la fille la plus chanceuse de la Terre. Ce sentiment s’est amplifié quand j’ai senti tes mains puissantes saisir les miennes, me rapprocher de toi. Je pense que les battements de mon cœur se sont entendus à des kilomètres. Tu m’as embrassée. Je n’en revenais pas. J’étais comme une adolescente, j’avais l’impression de revivre mon premier baiser, en mieux. La soirée se terminait de la meilleure manière possible. J’étais tellement heureuse, tellement comblée, que je n’ai même pas cherché à ce que tu montes chez moi. On s’est séparés comme ça, au bas de l’immeuble. C’était incroyable.
Deux mois plus tard, nous étions ensemble. Officiellement. Et c’est à partir de ce moment que j’ai eu l’impression de vivre un film. Entre tes bras, tout était plus beau. Se réveiller chaque matin à tes côtés, s’endormir de la même manière… J’avais le sentiment d’être seuls sur Terre. Chaque jour de plus passé avec toi faisait grandir notre amour. En fait, nous nous aimions de la manière la plus forte possible. Je ne savais même pas que cela existait. Nous étions jeunes, et pourtant, on a pu le vivre. On se sentait invincibles, indestructibles. Et c’était tellement touchant, ta façon de me rendre heureuse. Tu faisais tout pour ça. Mais tu n’en aurais même pas eu besoin. Seule ta présence me suffisait. Seulement, toi, malgré ton orgueil surdimensionné, tu ne te sentais pas à la hauteur. Alors tu m’as couverte de petites ou grandes intentions. L’argent, je ne sais pas où tu l’as trouvé. On s’est installé, grâce à toi, dans un loft digne des plus grandes stars. Une immense baie vitrée, un lieu isolé, rien que pour nous… Le bonheur était parfait. Rien ne semblait pouvoir le briser. Absolument rien.
Sauf peut-être une chose. Ta détermination. Ton travail acharné, obstiné, pour tes études. Ça te plaisait tellement ! Il fallait t’y voir, à travailler de longues heures pour réussir tes examens. Mais tu savais bien que pour réaliser ton vrai rêve, il ne fallait pas vivre dans notre pays… Tu avais fini par l’accepter, admettant que tu n’avais plus d’argent pour partir à l’étranger. Par ma faute, en quelque sorte… mais tu m’interdisais de dire ça.
Mais un jour, tu es rentré à la maison et j’ai vu ton regard : tu n’allais pas bien. Je t’avais vu dans tous les états, sauf celui-ci. On aurait dit que tu avais vu la Mort. Et là, tu m’as annoncé le pire. La semaine passée, un professeur très réputé venant de l’étranger était venu en observation dans ta fac. Et, bien évidemment, tu étais sorti du lot. Il avait remarqué ton talent, ta science, ton savoir… Et il te proposait de venir étudier dans son pays, à l’autre bout du monde. Il te payait le voyage. Comment refuser ça ? C’était une opportunité en or pour toi. Je te comprenais tellement. Et j’étais si heureuse que tu puisses réaliser ton rêve ! Mais, égoïstement… je ne pouvais pas te laisser partir. J’avais besoin de toi. Qu’allais-je devenir ? Car je ne pouvais pas partir, malgré tout, trop de choses me retenaient ici. Mon cerveau a fonctionné à une vitesse hallucinante. Je me suis mise à penser à des choses terribles… Ne m’aimais-tu pas assez ? Tu me quitterais quand même, juste pour ça ? J’avais honte de songer à de telles choses. Mais je ne pouvais les réprimer. Alors je me suis contentée de t’embrasser. Mes larmes coulaient abondamment le long de mes joues, ou se mêlaient à tes cils. Je ne t’ai dit qu’une chose. De réaliser ton rêve. De te rendre heureux. Je savais, qu’au fond, tu en avais besoin, sans forcément que cela signifie que je ne comptais plus pour toi.
Tu avais deux mois. Pour dire adieu à tout. Mais toi, tu as choisi de me consacrer ces deux mois. J’ai trouvé ça extraordinaire. J’ai stoppé mes activités, et tu m’as à nouveau fait découvrir le sens du mot bonheur. Je croyais le connaître, j’avais eu tort. Là, c’était bien mieux que tout. Tu m’as emmenée à la mer, dans un endroit paradisiaque. Alors que tu détestais ça. Tu m’as offert le meilleur restaurant de la ville, avec je ne sais quel argent. Tu m’as donné tout ton amour. J’étais heureuse, infiniment heureuse. En deux ans, je ne t’avais offert que très peu de choses, du moins matérielles. Juste un collier. Que tu m’as juré porter toute ta vie. Mais je sais que ça te suffisait. À t’entendre, tu avais la sensation de vivre un rêve, avec moi. Tu ne comprenais pas ce que je te trouvais… La liste est longue. Et chaque jour quelque chose venait s’y ajouter. Cet amour était inépuisable.
Le jour maudit approchait. Plus que deux semaines, une semaine, cinq jours, deux jours… Et puis c’était là. Nous étions déjà la veille de ton départ. Je me sentais infiniment triste. Le lendemain, j’allais être seule dans cet immense loft. J’allais voir le soleil se coucher, seule. Je ferais tout seule. C’était inconcevable.
Je restais à regarder l’horizon à travers la baie vitrée. Je t’ai senti approcher. Je n’ai même pas trouvé la force de me tourner vers toi. C’est toi qui l’as fait. Tu m’as demandé ce qui n’allait pas. C’était évident, pourtant ! Mais selon toi, il fallait profiter. Pas sombrer dans le désespoir. Tu m’as dit que toi aussi, tu te sentais à bout, vide. Tu avais l’impression que ta vie n’avait plus aucun sens. Mais tu positivais : tu allais encore passer une soirée avec moi. Et il faudrait que ça soit la plus belle.
Comme d’habitude, c’est toi qui m’as redonné le sourire. J’ai eu l’impression de retomber en enfance. On a ri, énormément ri. On n’a pas fait toutes les conneries possibles. On a juste profité du fait d’être ensemble. Et on a fait l’amour. Pour la dernière fois, ensemble. Les sensations ont été plus fortes que lors de ma première fois. J’avais aussi l’impression que c’était la dernière fois de ma vie entière que je le faisais. En tout cas, c’était la dernière fois que cela avait un sens. Tu t’y prenais tellement bien. Je n’ai jamais parlé de ça… mais tu étais un si bon amant. Et cette nuit-là, c’était encore mieux. J’avais envie que cela dure éternellement. Je ne voulais pas être le lendemain.
J’avais toujours adoré l’ambiance des aéroports. Sauf ce jour-là. Le jour maudit, comme je l’appelle. Je t’ai accompagné jusqu’au dernier moment. Quand tu as dû monter dans l’avion, j’ai fait abstraction de tout ce qu’il y avait autour de nous. C’était comme si nous étions au centre d’un immense espace blanc et silencieux. J’ai plongé mes yeux dans les tiens. J’ai contemplé tout ton visage. Comme lors de notre première sortie au restaurant. Je pleurais toutes les larmes de mon corps. Toi, tu te retenais, je l’ai vu, ta gorge était serrée. Je t’ai embrassé. Là aussi, j’aurais voulu que ce baiser dure une éternité. Et, pareillement, il était mieux que le premier baiser, ou que notre premier baiser. C’était la dernière fois. Cette notion de fin, de petite mort, était destructrice.
On t’a arraché à moi. Ils ont appelé les passagers à rentrer dans l’avion. Adieu. Je t’aime. Je t’aime. Je l’ai hurlé à me détruire la voix. Je suis restée aussi longtemps que j’ai pu. J’ai même vu l’avion décoller. Et après… J’ai demeuré sur la piste, incapable de faire le moindre geste. Un agent a dû me traîner par le bras pour m’ôter de là.
À mon retour à la maison, je me suis jetée sur le lit. Les draps sentaient encore ton parfum. Viril. Sauvage. Je me suis endormie. J’ai dû dormir des heures et des heures. Et les mois qui ont suivi ont été terribles. Je ne suis plus sortie. Mes amies proches ont dû venir vérifier si j’étais encore en vie. Je ne leur avais plus parlé depuis trois mois. Elles ont cru que j’étais folle. Du mascara étalé autour des yeux, la voix rauque, les cheveux en bataille, je ne faisais que de crier ton nom. Une partie, voire la moitié de moi-même était morte. Tous les souvenirs que j’avais avec toi remontaient, me plongeant dans une mer de larmes.
Pourquoi n’avons-nous pas gardé contact ? On en avait discuté avant. Une relation à distance, c’était impossible. Mais sans tes nouvelles, je devenais folle. Est-ce que tu allais bien ? M’avais-tu déjà oublié ? Avais-tu rencontré une autre fille ? C’était éprouvant.
Après ma phase de folie, qui a duré au moins cinq mois, j’ai recommencé ma vie sociale. Il m’a quand même fallu trois ans pour réellement guérir. La force d’un amour comme celui-ci laisse ses marques. Dans la rue, à chaque croisement, j’espérais te revoir, miraculeusement. Te bousculer à nouveau, comme quelques années auparavant. Tout me ramenait à toi. La moindre connerie me faisait penser à toi. C’était maladif, viscéral. Une épreuve. Que j’ai fini par surmonter.
Bien sûr, j’ai refait ma vie. J’ai rencontré d’autres hommes, qui m’ont plu, qui m’ont aimée. Je les ai aimés aussi. Mais pas vraiment. Je crois que l’on Aime qu’une seule fois dans sa vie. Et que c’est encore mieux quand c’est réciproque. Nous avons eu cette chance. Est-ce réellement une chance ? Après avoir vécu ça, peut-on vraiment prétendre être heureux par la suite ? Peut-on faire croire à d’autres hommes ou femmes qu’on les aime, tout en sachant que jamais on ne les aimera autant qu’une certaine personne ?
Je crois aussi que ce réel Amour, aussi beau et extraordinaire soit-il, nous conduit forcément à notre perte. Des sensations si fortes, qui nous font ressentir ce bonheur extrême, causent également un lourd revers de la médaille.
Alors voilà. Nous avons vécu ça. J’ai marqué ce vingt-deux juin deux mille douze comme le jour maudit. Je ne sais pas où en est ta vie à présent. Moi, ça va. On peut dire que je suis à moitié heureuse. Ce que les gens ordinaires ressentent quand ils disent qu’ils le sont pleinement. Je ne t’oublierai jamais. Sache-le.
Je t’aime.

_________________


Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Cursed Day [OS]   Lun 6 Aoû - 22:59

Comme je n'ai pas le courage de faire une critique ligne par ligne et que l'histoire ne s'y prête, de toute façon pas, je fais copier/coller l'avis que j'ai mis sur ton site. Je m'en veux pas trop, je ne saurais pas quoi rajouter à ce que j'ai déjà dit >_<

Pour quelqu'un qui déteste l'amour, tu fais énormément d'histoire d'amour. Mais qui finissent bien souvent mal.

Ce que tu écris à la fin est très vraie je pense, c'est ce que j'ai souvent pensé également. Voir partir "l'amour de sa vie" doit être un sentiment assez horrible, j'ai pitié du personnage principal.

Mais c'est magnifiquement écrit, c'est bien mieux que tout ce que tu avais écrit jusqu'à présent je crois. Les sentiments sont magnifiquement ressenti. On voit que tu grandis et c'est beau ^^

Bravo !

_________________



Mise en place du service minimum, je suis désolé. Je ferais de mon mieux pour répondre malgré tout aux questions de chacun s'il y en a. Ma boite à MP reste donc ouverte.[/center]
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