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 Piles non fournies [OS]

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Cornelia-witch
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MessageSujet: Piles non fournies [OS]   Lun 2 Jan - 0:27

Salut à tous ! Avec beaucoup de retard, je publie mon OS sur Noël '^^
J'espère qu'il vous plaira.

PILES NON FOURNIES

Je n’avais jamais fêté Noël. À 32 ans, je faisais partie de ces rares personnes qui échappaient à cette merveilleuse fête du bonheur, de la famille et des cadeaux. Certains individus ne fêtent pas Noël pour des raisons religieuses, d’autres par solitude, ou encore d’autres par manque d’argent. Moi, en quelque sorte, c’était un peu des trois, mais surtout par dégoût et manque d’envie. Effectivement, j’avais renommé Noël « la fête de la prise de tête, de l’hypocrisie et de l’argent ». À l’époque où j’avais pensé ça, je me souviens en avoir été très fier, mais là n’est pas la question.
Pour compléter ce charmant tableau, je suis athée, fâché avec mes parents depuis dix ans, et je galère financièrement. Mais depuis le mois de février, je sors avec une fille, qui, disons, pense exactement le contraire que moi quant à la fête de Noël. J’avais eu la chance de la rencontrer en début d’année, ce qui me laissait le temps de l’aimer assez pour supporter, peut-être, les festivités.
Cependant, malgré la relation quasi-parfaite que nous avions menée jusque-là, j’ai ressenti une sorte de désespoir lorsque, au mois de novembre, je l’ai entendue dire :
« Oh, mon chéri, c’est bientôt Noël ! », le tout accompagné d’un sourire éclatant qui lui allait si bien d’ordinaire. Là, en revanche, je le considérais plutôt comme un immense sourire de dangereux psychopathe, visant à déstabiliser l’adversaire pour mieux le faire tomber par la suite.
Bientôt Noël. Au mois de novembre. Je la croyais pourtant intelligente ! Aussitôt, j’ai lancé l’opération « non-je-ne-fêterai-pas-Noël-même-si-je-t’aime-plus-que-tout-au-monde ».

- On est au mois de novembre ! T’as une drôle de notion du « bientôt », toi.
- Tu sais, ça se prépare à l’avance. Surtout en ce moment… En décembre, les gens se rueront dans les magasins, les prix augmenteront, ça sera impossible.
- Voilà, voilà, c’est bien ce que tu as dit. Maintenant, Noël, c’est quoi ? C’est une fête commerciale, dont les magasins se servent pour récupérer le plus de pognon possible, et…
- Ne t’emballe pas. Oui, peut-être qu’à notre époque, ça n’a plus les mêmes valeurs qu’avant. Mais c’est quand même l’occasion de se retrouver, de rire, de passer de bons moments… non ?
- De mon côté, ça risque d’être difficile. Je te rappelle que mes parents me font la gueule depuis que j’ai quitté l’appart’ familial. Pourtant 22 ans ça me paraît suffisamment vieux pour vivre chez ses parents.
- On va pas régler tes problèmes de famille maintenant, quand même. En tout cas, moi, chaque année, je fête Noël chez mes parents. Alors tu vas venir avec moi, d’accord ? a-t-elle dit avec son fameux sourire auquel je ne peux résister.

Ca partait tout de suite mal. Ses parents, même après 9 mois de vie de couple, je ne les avais vus qu’une seule fois, et dans un laps de temps plutôt court. En effet, c’était dans un magasin, j’étais avec Nolwenn – donc, elle – et on les a croisés. Seul « problème » : on était pressés. Moi, j’étais plutôt content, étant donné que c’était au tout début de notre relation, et qu’à l’époque j’avais encore plus d’ennuis avec moi-même qu’à présent.
À la suite de notre discussion sur LA fête de fin d’année (le fait de mettre continuellement ce mot au pluriel me procurait quelques angoisses, aussi j’ai préféré le mettre ici au singulier), Nolwenn a appelé sa mère. J’ai écouté vaguement. J’ai saisi les mots se rattachant à Noël et à ma venue chez eux, puis un magnifique « Roooh, mais ça va, on a le temps ! ». Quand elle a raccroché le téléphone, je lui ai demandé de répéter cette phrase. Ca me rassurait. On avait le temps. Nous n’étions qu’au mois de novembre… Je me suis répété cette phrase plusieurs fois dans ma tête avant de dire dans un soupir :

- Très bien, très bien, je viendrai. Par amour pour toi, ai-je ajouté, certain de mon succès.
- Oh, c’est génial, mon chéri ! Tu aimes le foie gras, j’espère ?

Je n’aurais pas dû être aussi certain de mon succès.
Les semaines ont passé, et j’ai eu le temps d’oublier un peu cette histoire de Noël. Je m’en étais voulu de m’être laissé si facilement convaincre par Nolwenn, quelques semaines plus tôt, mais j’avais finalement tiré un trait dessus. En ce moment, j’avais des préoccupations beaucoup plus importantes que ça. En rentrant d’une longue journée de travail épuisante, je me suis laissé tomber dans le sofa, attendant le retour de Nolwenn. Sans m’en rendre compte, je me suis endormi, et ai été réveillé par la douce voix de ma petite amie, une heure et demie plus tard. Elle m’a chuchoté dans l’oreille quelque chose que je n’ai pas compris tout de suite. Ou que je n’ai pas voulu comprendre. Car cette phrase, c’était : « Chéri, qu’est-ce que tu aimerais pour Noël ? ». Ma parole… cette fille était vraiment dingue ! L’esprit de Noël la possédait, je ne voyais pas d’autres solutions. Puis, j’ai fait attention à la date du jour. 12 décembre. Au secours.
J’avais encore l’esprit embrumé. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais pour Noël ! Ce genre d’attentions ne me plaisait pas vraiment, et, comme je me revendiquais contre le système capitaliste et le côté commercial de Noël, il serait déplacé de demander quelque chose à l’occasion.

- De ne pas fêter Noël ? ai-je essayé.
- Arrête de faire l’idiot, a murmuré Nolwenn.
- Je veux simplement être avec toi. Ne dépense pas ton argent pour moi. Je t’en fais déjà perdre beaucoup trop.

J’avoue que je déteste faire ce genre de déclaration romantico-niaise, mais ça venait du cœur. En plus ça m’a permis de retrouver l’un des baisers que je préfère, celui qu’elle fait passionnément, spontanément, qui me fait sentir le goût de bonheur qu’ont ses lèvres. Je ne m’étais pas trompé : c’était elle que je voulais pour Noël. Sa présence, ses câlins, ses baisers, son rire, elle.
Maintenant, il restait un problème majeur à régler. Son cadeau. Je n’avais aucune idée de ce que j’allais bien pouvoir lui offrir, et même si elle aussi, elle me sortait le grand jeu du « all I want for Christmas is you », je savais que j’allais faire mauvaise figure en ne lui offrant rien. Bien sûr, je pouvais lui demander ce qui lui ferait plaisir, mais dans mon cas, il fallait jouer sur l’effet de surprise. Ca me laissait aussi beaucoup plus de chances de passer totalement à côté de ce qu’elle voudrait. Quelle prise de tête c’était, cette maudite fête ! Avant, je parlais sans jamais avoir été confronté aux conditions de Noël, mais maintenant que je commençais à peine, j’en avais déjà marre.
Le jour où j’avais un peu de temps pour tenter de trouver son bonheur, c’était le 17 décembre. Nous fêtions le 24, ce qui me laissait une semaine de battement dans le pire des cas. Je me suis passé rapidement en revue les cadeaux courants : bijoux, restos, robes, voyages… Horreur. Non seulement je me rendais compte que je manquais incroyablement d’originalité et d’imagination, mais qu’en plus je connaissais très mal les goûts de la femme que j’aimais. Noël ne faisait que de me poser des problèmes et allait finir par nous séparer, Nolwenn et moi ! Là au moins, plus personne n’oserait me demander pourquoi je déteste autant cette fête.
Armé de tout l’argent qui me restait pour finir le mois, je suis entré dans une bijouterie. Timide de nature, j’ai regardé ce qu’il y avait, les mains moites, la gorge nouée. J’ai jeté un œil autour de moi : j’étais le seul client ayant moins de 60 ans, et aussi le seul à porter sweatshirt et jeans. Autant dire que j’étais le seul « pauvre ». J’en avais presque la nausée, tiens.
Une vendeuse à l’air coincé me toisait depuis un long moment déjà, ce qui n’était pas pour me rendre plus à l’aise. Qu’est-ce qu’elle attendait pour me parler, me jeter dehors, m’aider ? Je ne voulais pas avoir à faire le premier pas…
J’ai dû le faire. Miss Pincée était trop occupée avec une cliente devant avoir le triple de son âge. J’ai une nouvelle fois fait preuve d’une virilité hors pair quand j’ai dit :

- Heu… Excusez-moi… je cherche un cadeau pour ma, heu… petite amie ?

Les deux m’ont regardé comme si j’avais assassiné sauvagement puis dévoré toute ma famille et m’ont ignoré. J’ai gardé mon calme, ce qui relevait du miracle, et j’ai réessayé. Après un soupir appuyé, Miss Pincée s’est tournée vers moi, m’a à nouveau foudroyé du regard, et a dit :

- Pendentif, bracelet, bague, boucle d’oreille ?

Je n’en avais, une fois de plus, aucune idée. J’ai examiné rapidement Miss Pincée. Elle portait les quatre bijoux mentionnés. J’ai essayé de déduire discrètement lequel était le plus laid sur elle. À peu près tous. Je commençais vraiment à me sentir mal à l’aise, mais sans aucun scrupule, j’ai demandé pardon et ai dit au revoir. J’ai quitté la bijouterie, les mains vides, le portefeuille encore plein.
Il me restait trois idées : lui offrir un dîner, une robe, ou un voyage. Le dîner, je savais déjà quels problèmes ça allait engendrer (« Je vais encore grossir »). Le voyage l’ennuierait, son métier la faisant partir aux quatre coins du monde continuellement. Quant à la robe, je n’avais aucun goût pour en choisir une. Et Nolwenn était particulièrement exigeante dès qu’il s’agissait de vêtements.
Le stress commençait à m’envahir. J’essayais de me frayer un chemin parmi la foule empressée qui se déversait dans les rues. Il y avait tant de chaos, tant de bruit, que c’est à peine si j’avais entendu mon portable sonner. J’ai pu décrocher au dernier moment. Evidemment, c’était Nolwenn.

- Chéri ? Allô ? Je n’t’entends pas ! T’es là ?
- Ah, ça, toujours, j’adore ce genre de conversation de sourds quand on téléphone en ville, ai-je marmonné pour moi-même (erreur fatale).
- Qu’est-ce que tu dis ?! Parle plus fort !!
- Ouiiiii, je suis là, ma chérie. Je t’écoute.
- Ma mère prévoit du foie gras en entrée, pour samedi prochain. Après, de la dinde. Tu aimes la dinde ? Bon. Bien sûr, il y aura un grand plateau de fromages, et on s’occupe du dessert. Qu’est-ce qui te plairait ? Tu n’aimes pas trop le chocolat, c’est ça ? Tant mieux, c’est lourd. J’ai pensé à une glace à la rose. T’en penses quoi ? Moi, j’aime bien, c’est léger, ça…
- Nolwenn… Arrête, s’il te plaît. Arrête !

Je crois que je l’ai dit un peu trop fort. J’ai tout de suite senti qu’elle s’était vexée. Et j’ai aussi tout de suite senti les regards des passants se braquer sur moi. Ca m’a encore plus tendu.

- Ma chérie, tu sais très bien que tout ce qui a un rapport avec la fête de Noël me rend dingue, que je déteste ça, que de voir tous ces crétins se ruer dans les magasins pour payer quelque chose trois fois plus cher que d’ordinaire me donne la nausée, que l’hypocrisie ambiante me désespère et que chaque année, je ne rêve que d’une chose, c’est de passer du mois de novembre à celui de janvier pour éviter à tout prix les fêtes de fin d’année ! ai-je dit, les dents serrées.
- Oui, je le sais. Mais tu pourrais faire un effort. Mes parents seront contents de te voir, en plus.
- Bon, Nolwenn, on en reparle ce soir, j’ai l’air ridicule, tout le monde me regarde. Je t’aime, à tout à l’heure.

J’ai raccroché sans vraiment réfléchir. J’accumulais les maladresses depuis une heure. Et je n’avais toujours pas d’idées pour lui trouver un cadeau. J’ai abandonné. Tant pis, je trouverais bien dans la semaine. Il me fallait du repos. Je suis rentré à la maison et ai fait des recherches nazes sur internet. Ca m’a rapidement donné la nausée, donc j’ai arrêté. Une semaine, j’avais encore une semaine.
Quatre jours avant Noël. Cette simple notion me faisait peur, d’ordinaire, et ne présageait rien de bon. Cette année-ci, ça a été encore pire que toutes les autres. Nolwenn et moi, on s’est fâché. Elle voulait acheter un sapin, j’ai refusé et… elle est partie en claquant la porte, prenant quelques vêtements, et déclarant aller chez ses parents. J’ai prié pour que ce soit le cas… Mais je sentais déjà la colère monter en moi. Tout ça à cause de cette foutue fête de Noël ! Je radotais, c’est vrai, mais là, je n’y voyais pas d’autre explication. C’était le sujet de dispute entre Nolwenn et moi, c’était cette raison qui l’avait poussée à quitter l’appart’ ! Je me retrouvais comme un con, seul, sans cadeau pour ma chérie. Chérie qui ne l’était peut-être plus, maintenant. Un peu vexé, mais orgueilleux, j’ai décidé de prendre sur moi et d’assumer. Elle était partie ? Okay, pas de problème.
Deux heures plus tard, j’ai appelé son portable. Quel faible homme j’étais. Elle n’a pas répondu. Su-per.
Je suis resté en état de légume pendant deux jours, finissant les dernières boîtes de conserve de l’appartement. Quand je n’ai eu plus rien à manger, j’ai décidé de sortir, non seulement pour avoir de quoi subsister, mais pour, peut-être, au détour d’un rayon, avoir une illumination quant au cadeau que je pourrais offrir à Nolwenn.
Le rayon alimentaire grouillait de personnes aux caddies emplis de dindes, foie gars, confitures, pains d’épices et autres denrées festives. Moi, j’avais juste besoin d’un plat au micro-ondes ! Dès que j’en ai trouvé un, j’ai filé à la caisse… et me suis retrouvé face à une file d’attente de je ne sais pas combien de minutes. J’étais absolument heureux. La femme devant moi avait un panier regorgeant de tous les vivres dont j’avais parlé. Ca n’allait pas être très bon marché, tout ça. Quand elle en a eu fini avec son panier et que tous ses produits ont été sur le tapis roulant, elle s’est retournée pour se débarrasser de son cabas. Quelque chose dans son visage m’a frappé : elle me rappelait vraiment quelqu’un. J’étais sûr de l’avoir déjà croisée. Et son expression n’arrangeait rien… Elle me dévisageait sans doute de la même manière que moi.

- Est-ce que… ? a-t-elle commencé.
- On se connaît ? J’en sais rien. On dirait bien, vu comme on se regarde.
- Oh mais oui ! Oui oui oui oui oui !

Là, j’ai pris peur.

- Vous êtes mon gendre !
- Si c’est le cas, Madame, il faut croire qu’on est destinés à se voir uniquement dans des magasins…
- Oooh, non ! Vous venez samedi, j’y compte bien !
- Je ne pense pas que votre fille serait heureuse de me voir… ai-je dit avec un pincement au cœur.
- Et pourquoi ça ?
- Elle n’est pas chez vous, en ce moment ? Elle est partie depuis deux jours, ne répond pas à mes appels, ni à mes messages…
- Oh, vous savez… C’est une femme.
- Merci de l’info.
- Je vous en prie. C’est une femme, et les femmes ont besoin de se donner ce petit genre boudeur. Extérieurement, elle fait sa dure, mais en vérité, elle n’arrête pas de nous parler de vous. Elle aimerait tant votre retour, mais elle attend un effort de votre part. Alors, venez. Elle serait très déçue…
- Très bien, très bien ! ai-je dit. Je vais venir. Mais… ne le lui dites pas, s’il vous plaît.
- Aucun problème, a-t-elle répondu avec un sourire complice.

J’avais mon cadeau de Noël.
Samedi est arrivé beaucoup plus vite que tout ce que j’avais pu imaginer. À 18h, j’étais face à mon miroir, les muscles tendus, le regard grave. Comment arranger cette tête ? C’était la première fois que je rencontrais officiellement mes beaux-parents, et pour éviter un clash comme avec les miens, il fallait faire bonne impression. Avec ma tête de déterré, ça n’allait pas être chose simple. J’ai évité le gel dans les cheveux, ça ne m’allait pas du tout. Un rapide coup de peigne et mes cheveux étaient… arrangés. J’ai mis un peu de parfum, très léger, et j’ai quitté la salle de bains.
Les vêtements, c’était une autre histoire. Je n’avais pas vraiment de vêtements « chics » (je hais ce mot), mais une chemise blanche qui traînait dans mon armoire. Allez, ça ferait bien l’affaire.
18h30. Il était temps de partir. Qu’est-ce que ça allait être ? J’avais la gorge nouée et le cœur qui filait à toute allure. C’était pire que lors de mon baccalauréat. J’ai traversé le quartier, le pas pressant, quand un vendeur assez minable de roses m’a intercepté. Au début, j’ai voulu l’ignorer… Mais il avait un avantage sur moi : des roses. J’ai regardé l’énorme bouquet qu’il tenait entre ses bras.

- Okay, je les prends toutes.
- Merci beaucoup monsieur. Joyeux Noël !
- Joyeux Noël, ai-je dit les dents serrées.

Mon premier « Joyeux Noël », je l’aurai dit à un clodo. Chouette.
Je suis arrivé devant la porte de chez mes beaux-parents. J’ai dégluti, puis appuyé sur la sonnette. Pourvu que ça ne soit pas Nolwenn qui ouvre…
Nolwenn a ouvert la porte. En un regard, elle a exprimé la surprise, la colère, l’excuse, le soulagement et la joie. Il n’y avait que les femmes capables de ça. Elle a ouvert la bouche, mais j’ai posé un doigt sur ses lèvres et lui ai tendu le bouquet. Elle m’a sauté au cou et m’a embrassé.

- Merci. Pour les roses. Mais surtout, d’être là.

Elle m’a fait entrer. Je me suis présenté à ses parents, même s’ils m’avaient déjà entraperçu, et on a bu l’apéritif. Le sapin brillait de mille feux, les yeux de Nolwenn aussi.
La soirée s’est bien déroulée. Les parents de Nolwenn sont des gens adorables et ils ont même réussi à me faire danser, ce qui relève du miracle. À la fin de la soirée, j’étais épuisé. Je n’avais pas beaucoup bu, mais bien plus que d’habitude, ce qui suffisait à m’assommer.
Grâce à Nolwenn, son sourire, et ses parents, j’avais pu passer une merveilleuse fête de Noël. Et je me suis surpris moi-même quand, à la question : « On remet ça l’année prochaine, alors ? », j’ai répondu :

- Avec plaisir !

_________________


Spoiler:
 

Have fun =P:
 

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MessageSujet: Re: Piles non fournies [OS]   Lun 2 Jan - 22:05

Vive nowel \o/ *se pend*

Alala, fort sympathique ce petit OS pour nowel. C'est meugnon ce garçon qui déteste noël, c'est intéressant aussi comme approche. C'est merveilleusement bien écrit, encore mieux que la dernière fois, tu t'améliores de jour en jours *j'ai honte*.

Bravo ^^

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Mise en place du service minimum, je suis désolé. Je ferais de mon mieux pour répondre malgré tout aux questions de chacun s'il y en a. Ma boite à MP reste donc ouverte.[/center]
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