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 Vocaloid's song story

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megamomo
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MessageSujet: Vocaloid's song story   Jeu 2 Juin - 23:00

Parce qu'il est devenu plus que difficile pour moi d'écrire en ce moment (préparation au bac et, tout simplement, manque d'inspiration), je me retourne vers des textes déjà écrit. Parmi eux, les Vocaloid's song story qui me permette d'écrire sans me casser la tête. La raison est très simple, les idées ne viennent pas de moi, rien n'est de moi, juste le texte. Et je dois avouer que si, parfois, c'est frustrant, cela peut aussi être extrêmement reposant. Alors voilà, comme c'est la seule chose que je trouve à vous montrer en ce moment, Why not ?
~~~~~~~~~~
What Vocaloid is ? Les vocaloid, ce sont des chanteurs virtuels. Leur voix ? Des échantillons de voix de véritables chanteurs (mais les vocaloid, pour moi comme pour beaucoup, sont de véritables chanteurs). Bien souvent, leurs chansons ne sont pas que des chansons. Ce sont aussi des histoires. Émouvantes, touchantes, tristes, romantiques, il y en a pour tous les coups. Mais encore faut-il prendre le temps de les écouter.
~~~~~~~~~~~
First time : Prisoner
Il existe une suite à Prisoner, il s'agit de Paper plane que j'ai aussi écrit mais qui viendra plus tard ;). La situation historique le Prisoner et Paper plane fait extrêmement penser au nazisme et aux camps de concentration/extermination et il est fort probable que ça ait servit d'inspiration à l'auteur. C'est tout ce que je voulais dire . J'espère que vous serez aussi toucher que moi par cette histoire d'amour qui dépasse les barrières ...
Je déclare que les personnages tout comme le scénario ne m'appartienne pas. Les personnages appartiennent à ceux qui les ont créé (Yamada, I think) et la chanson à ShuujinP. La voilà d'ailleurs
~~~~~~~~~~~
Prisoner
Il était une fois il y a longtemps, dans un autre pays, un prisonnier qui tomba amoureux d’une jeune qu’il voyait à travers la grille qu’il ne pouvait traverser. Triste destiné que de l’aimer sans jamais pouvoir la rejoindre, son cœur était déchiré par la douleur.
Je n’avais aucune liberté, tu pouvais aller où tu voulais. Ma vie n’avait été que persécution et tu semblais tellement douce. Tout nous opposait et, au-delà de ce grillage, tout semblait nous séparer, même si nous avions pu nous rejoindre. J’étais un prisonnier répugnant et tu étais d’une grâce déconcertante qui me donnait envi de mieux te connaitre. Sans rien connaitre de toi, j’étais tombé amoureux alors je n’ai écrit une lettre que j’ai plié, comme un avion de papier, et je l’ai envoyé le plus fort possible tout en priant pour qu’il puisse t’atteindre. « Vole ! Vole aussi loin que tu peux » murmurais-je en le regardant s’éloigner.

« Un jour, je partirais d’ici et je te rejoindrais » … Ces mots étaient un mensonge, j’en étais bien conscient, mais ton existence à elle seule semblait pouvoir transformer les mensonges en vérité. Ta présence seule me faisait croire à ce mensonge que je m’étais inventé. Alors que je me demandais si mon message t’étais parvenu, tu as enfin répondu … « Viens me parler ». Tu n’avais probablement jamais connu une souffrance comme la mienne mais tu semblais être capable de me comprendre malgré tout, contrairement aux autres. Tu étais vraiment un être à part et te voir suffisait à m’aider à me sentir mieux. Ton existence à elle seule parvenait à rendre mon futur plus radieux, même si je restais un simple prisonnier, vivant loin de toi, dans un monde complètement différent du tiens. J’avais l’impression d’être proche de toi et de pouvoir te rejoindre … Qu’un jour, mon mensonge deviendrait une réalité.

Notre correspondance, qui se faisait par l’envoie d’avion en papier à continuer pendant plusieurs mois et je me plaisais à croire qu’elle ne s’arrêterait jamais même si, au fond, je savais que cela était impossible. Tes avions de papiers, chaque jours, suffisait à faire ma joie et à m’aider à surmonter les épreuves et ma destiné que je savais malheureuse. Et puis un jour, tu m’as envoyé un message qui me disait que tu partais loin et qu’on ne pourrait plus se revoir … « au revoir » as-tu dis, me laissant seul. J’avais toujours vécu dans la douleur mais
jamais mon cœur ne m’avait fait aussi mal et jamais je n’avais pleuré comme j’ai pleuré à cette nouvelle. Je ne voulais pas te voir partir. Tu étais mon rayon de soleil, mon éclat de vie, la raison pour laquelle je continuais à espérait qu’un jour, mon mensonge deviendrait réalité. Même si je ne connaissais rien de toi, pas même ton nom, te voir suffisait à rendre mon avenir plus radieux, ma journée plus lumineuse, ma condition plus acceptable. Les informations banales comme ton nom, ton âge … Je m’en fichais pas mal du moment que je pouvais te voir tous les jours, lire tes petits messages écrits sur du papier plier comme un avion qui volait par-dessus la barrière qui nous séparait. Mais maintenant que tu es parti, je reste seul. Comme je ne connais pas ton nom, je ne peux pas t’appeler et comme je suis prisonnier, je ne peux pas te rejoindre. Je suis coincé ici et je ne peux rien faire à part te
regarder partir.

Tes messages étaient mon trésor et je les chérissais plus que ma propre vie mais on mes les a enlevé … On les a déchiré devant mes yeux. Alors cet homme … Je l’ai frappé. Il n’avait pas le droit de me voler mon trésor le plus précieux, ma raison de vie, la lueur d’espoir ! Et maintenant, c’est à mon tour de partir … partir vers la mort, j’en suis conscient. Comme tu n’es plus là, je n’ai aucune regret à m’en aller mais au fond de moi, mon cœur me cris « pourquoi ?! » … Je ne veux pas mourir, je veux continuer à espérer qu’un jour, je pourrais te revoir et recommençait à t’envoyer des messages à travers la barrière qui nous sépare. Je veux vivre encore un peu … Juste encore un peu. En moi, plusieurs sentiments bataillent. Des sentiments contradictoires que je ne parviens pas à comprendre car je n’ai qu’une chose en tête … Une seule phrase que je répète encore et encore, jusqu’à en devenir fou « je veux te voir. Je veux te voir. Je veux te voir. » … C’est inutile, mes prières ne serviront à rien, je le sais bien. Mais je ne peux pas m’en empêcher … « Je veux te voir. Je veux te voir. Je veux te voir. »

Mais je peux bien prier autant que je le veux, les jours que nous avons passés ensemble ne reviendront plus et ils me reviennent, tel un flash, dans ma tête, alors que tout est blanc autour de moi. Tu étais ma joie de vivre, ta simple existence suffisait à me rendre heureux et à ne pas penser aux heures sombres que je passais en temps que prisonnier. Dans le champ de mauvaises herbes qui constituait le monde dans lequel j’avais l’impression de vivre, tu étais la seule fleur. Magnifique, tu éclairais ce qu’il y avait atour de toi et tu parvenais à rendre ma vie plus belle qu’elle ne l’avait jamais été … Juste parce que tu existais. « Si ça doit être ma dernière heure, laissez-moi la voir encore une fois ! Laissez-moi lui parler une dernière fois ! » Je criais mais, dans la pièce close et minuscule où j’étais enfermé, on ne m’entendait pas et ma poitrine me brûlait alors que la peine me consumait à petit feu. Mes cris résonnent sans que personne ne les entende et sans que ma prière ne soit exaucée. Ma poitrine me fait mal et j’ai du mal à respirer.
Mais si je dois mourir, j’aurais tellement voulu savoir une chose. Avant de mourir, je ne voulais savoir qu’une seule et unique chose qui, pour moi, était plus importante que n’importe quelle autre … Cette chose, c’était ton nom.

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MessageSujet: Re: Vocaloid's song story   Ven 3 Juin - 21:35

Ah ouiiiiiiii ! J'avais lu ! Et... tu sais, je t'avais dit que c'est grâce à toi que j'avais aimé Vocaloid. Je confirme. Cette histoire, ainsi que Paper plane, est super touchante. J'ai toujours du mal avec les voix des Vocaloid, alors je me contente amplement de tes fics :3

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MessageSujet: Re: Vocaloid's song story   Mar 30 Aoû - 0:34

Second time : Paper plane
Il s'agit ici de la suite de Prisoner, ou plutôt de la même histoire mais vu par la petite fille de la chanson. Dans cette version, ShuujinP nous montre comment une bonne fille de bonne famille voit sa relation avec un garçon qui n'a pourtant rien en commun avec elle, à part peut-être cette solitude qui la ronge. Je sais, je devrais garder mes grandes phrases pour la fiction mais qu'est-ce que j'y peu, on ne se refait pas.
Je rappel que rien ne m'appartiens. Les personnages appartiennent à l'entreprise Yamaha (ou sony) et l'idée est de ShuujinP, idée qu'il nous expose dans Cette chanson.
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Paper plane
Il était une fois, quelque part dans ce monde étrange où le bonheur des uns ne peut pas se mélanger avec le monde malheureux dont certains font parti, un monde où la tristesse est d’un côté et la joie de l’autre. Cette histoire est celle d’un avion de papier.

Tous les jours, sans la moindre exception, je me glisse hors de l’hôpital pour pouvoir te voir au travail de mon père. Tous les deux, nous n’étions pas du même monde. Tu étais un prisonnier alors que j’étais libre mais pouvoir te voir, chaque jour, ça n’avait pas de prix à mes yeux et cela comptait bien plus que ma vie. Alors, sans permission, je venais te voir et je t’envoyais un avion de papier dans lequel je te parlais et j’attrapais les tiens que je lisais avec passion.

Tes lettres étaient toujours chaleureuses et elle me permettait de détruire cette carapace que j’avais formée autour de mon cœur. Je n’avais pas beaucoup d’amis de mon âge mais ta présence me suffisait largement. Quand je regardais tes lettres, je rougissais un peu et mon cœur se réchauffait. Alors c’est donc ça, le sentiment si doux dont on parle ? C’était donc ça que les adultes appelaient « l’amour » ?

Mais un jour, papa m’a vu en train de lire une de tes nombreuses lettres. Il l’a prise et déchiré devant moi en me disant que je ne devais plus jamais te voir ! Et moi, je ne comprenais pas pourquoi est-ce qu’il avait dit ça, alors que ta présence était tellement importante pour moi, que j’avais besoin de toi. Ta simple existence suffisait à me rendre la vie plus lumineuse, alors que je vivais dans cette chambre où le soleil ne rentrait pas. Te voir était devenu plus important pour moi que ma santé, voir même de ma propre vie. Car après tout, qu’est ce que c’était, une vie dans un monde où tu n’étais pas ? Un monde froid et blanc, comme celui où j’avais vécu jusqu’à présent. Tu étais devenu indispensable à ma survie … Mais les paroles de mon père étaient sans appel, je le savais. Alors s’il me le demandait, je devais arrêter de te voir.

Chaque jour, le nombre de fils qui reliaient mon corps à la machine augmentait. Il devenait difficile pour moi d’entendre des sons et j’étais maintenant incapable de marcher comme avant. Bientôt, je ne pourrais certainement plus faire le chemin jusqu’à toi car cela me serait devenu impossible et trop difficile. Si je ne peux pas sortir vivante de cette épreuve, alors je veux pouvoir te voir encore une dernière fois parce que je ne veux pas que tu t’inquiètes pour moi. Cela fait déjà plusieurs jours que je ne t’ai pas vu, après tout. Alors j’ai couru vers le travail de mon père pour te dire au revoir à travers un dernier avion de papier. Je dois me montrer forte pendant nos adieux, je ne dois pas te laisser voir mes larmes ou tu risquerais de comprendre qu’on ne se reverra plus jamais. Mais alors que je me retournais, heureuse au fond de moi d’avoir réussi à te sourire, j’ai entendu ta voix.
« Je t’attendrais jusqu’à ce que tu reviennes ! Je garderais tes lettres précieusement, comme des trésors, et je les chérirais ! Alors, je pourrais te revoir pas vrai ? »

Je n’ai pas pu te répondre car les larmes avaient commencé à couler sur mes joues et je ne pouvais pas te laisser les voir. Alors je ne t’ai rien dit et j’ai fait de mon mieux pour que tu ne comprennes pas que, non, nous ne pourrions certainement plus jamais nous revoir. Car, à mon retour à l’hôpital, j’étais dans un état encore pire et j’ai vu mon père s’inquiéter pour moi.

Plusieurs mois ont passé depuis que je t’ai dit adieu dans un ultime avion. Je ne peux plus du tout bouger désormais alors je me dis que j’ai bien fait de m’échapper pour te dire que je partais … Ainsi, tu ne t’inquiètes pas de mon absence, tu penses juste que j’ai déménagé loin, comme je te l’ai dit. Lorsque je suis venu te voir, je souhaitais que ma fin arrive bientôt parce que j’avais mal … J’ai toujours mal mais on dirait que je ne veux pas mourir. Je ne peux désormais plus prétendre que je suis forte, comme je l’avais fait. C’est beaucoup trop tard pour ceci et je pleure en me disant que je ne reverrais plus ton sourire. Dans ma tête, je me répète une petite phrase que je suis incapable de dire à voix haute … « je veux te voir. Je veux te voir. Je veux te voir » … Comme une formule magique, cette phrase et le souvenir de ton sourire sont mes uniques pensés désormais.
Une fleur sans soleil est condamnée à mourir seule, c’est bien connu. Tes lettres étaient mon soleil et, désormais, privée d’elle, je tombe doucement dans la mort, sans toi près de moi … Sans personne pour m’encourager à aller mieux. Je suis incapable de lire tes lettres avec mes yeux flous. Je ne vois même plus clairement le visage des infirmières ou de mon père. Les seules choses que j’entends dans la chambre sont les sons froids qui résonnent. Le bruit de la machine qui me garde en vie et qui mesure les battements de mon cœur … « bip, bip, bip » … Le son est de plus en plus faible, tout comme moi, et je ne le supporte plus. Si ce sont mes derniers instants alors, s’il vous plait, laissez-moi partir où il est. Laissez-moi le voir une dernière fois, pour lui dire « au revoir » d’une manière plus intime. Pour voir son sourire une dernière fois.

Je suis près de toi désormais. La machine a cessé, je n’entends plus le bruit qu’elle avait l’habitude de faire. Maintenant que nous sommes réunis, nous pourrons sourire pour toujours. Nous nous sommes rencontrés au plus profond des ténèbres, déchirés par notre malheur. Maintenant, c’est au plus profond des ténèbres que nous nous rencontrons de nouveau et que nous pouvons rester ensemble jusqu’à la fin des temps.
« A demain, tu sais où » Tu souris comme tu avais l’habitude de sourire. Je te souris en réponse. Dire que cette histoire a commencé grâce à un avion de papier.

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MessageSujet: Re: Vocaloid's song story   Sam 24 Sep - 20:31

Et c'est reparti pour un tour avec une histoire écrite il y a peu de temps, lorsque j'ai (enfin) décidé de m'attaquer à Daughter of evil. Ce fut bien plus sympathique que d'écrire la suite, bien sûr, mais j'ai essayé de ne pas la faire trop belle non plus. Je ne savais pas comment me débrouiller avec le "Midori no kuni" de la chanson parce que "royaume de vert" me faisait bizarre. J'ai donc choisi cette version, j'espère que ça ira malgré tout. L'histoire est à la troisième personne, comme la chanson, pour une raison qui parait clair quand on regarde servant of evil. J'espère avoir correctement retranscrit l'ambiance sans pour autant en faire trop.
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Third time : Daughter of evil
Voici la première partie de story of evil pour laquelle je n'écrirais que sur les parties principales et pas sur les autres protagonistes que les jumeaux, en raison d'un manque de temps et aussi parce que ça me simplifie la vie XD Donc voilà, nous sommes dans un monde qui semble être pendant la féodalité (ou peu importe comment ça s'appelle au Japon). Ce n'est pas mon domaine d'expertise préféré u_u
J'en ai profité pour vous faire part d'une théorie à moi qui n'est pas réellement appuyé par quelque chose dans les paroles. En fait, j'ai toujours eu l'impression que l'assassinat de Miku n'était pas uniquement dû au fait que Kaito l'aimait mais aussi parce que Len était sous son charme également. Vous comprendrez pendant la lecture. J'ai aussi essayé d'insister, dans une unique phrase, sur le fait que j'estimais que Rin n'était pas l'unique coupable dans cette affaire car elle était beaucoup trop jeune pour régner, et donc encore trop égoïste. J'espère que le créateur, AkinoP, me pardonnera d'avoir pris des libertés. Vidéo
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Daughter of evil

Il était une fois, dans une contré lointaine, un royaume maudit dirigé par une princesse tyrannique de seulement quatorze ans. Sa réputation était telle que, partout dans le royaume, elle était surnommé la fille du diable. Et pourtant, c’est cette jeune fille terrible qui va être le personnage principale de notre histoire.

Pour elle, la vie était belle. Elle avait tout ce qu’elle désirait, il lui suffisait de claquer des doigts pour qu’on lui apporte ce dont elle avait envi sur un plateau d’argent. Le mobilier du château était splendide et respirait le luxe pendant qu’on mourait à côté d’elle. Son serviteur, réalisant le moindre de ses demandes, avait le même visage qu’elle, semblable en tout point, comme une créature fait par le malin spécialement pour elle. Elle avait aussi un cheval qu’elle aimait plus que tout et qu’elle avait baptisé Joséphine. Si elle venait à manquer d’argent pour satisfaire ses envies égoïstes, elle n’avait pas à se faire de soucis et, quelques heures plus tard, un nouvel impôt était décrété pour assouvir sa soif de pouvoir. Si par malheur quelqu’un en venait à s’opposer à elle, plus personne n’entendait parler du résistant insensé. Effacé par la maudite princesse, sa famille commençait son deuil la porte du palais passée.
« Bien, agenouillez-vous devant moi ! »

Une fleur diabolique mais une rose délicate, la princesse était semblable aux mauvaises herbes qui peuplaient les campagnes mal entretenues par quelques paysans n’acceptants pas les manières de leur princesse. Cette fleur était rebelle mais elle se décomposa vite.

Le début de sa fin commença par une histoire d’amour. La jeune fille aimait profondément et d’un amour véritable le prince d’un pays proche, situé de l’autre côté de la mer. Elle l’aimait tellement qu’elle aurait tout donné pour pouvoir vivre à ses côtés. Mais la princesse n’était pas habituée à donner, uniquement à prendre, et le prince aux cheveux bleus tomba amoureux d’une servante aux cheveux verts qu’il avait rencontré par hasard, au détour d’une rue, n’accordant jamais un regard à la pauvre princesse maudite. Et un simple regard au majordome qui lui ressemblait tant lui permis de comprendre que le prince n’était pas l’unique personne sensible au charme innocent de la jeune servante.
Ivre de douleur, remarquant qu’une jeune femme n’ayant même pas le sang noble réussissait à lui prendre tout ce qui comptait pour elle, elle convoqua son ministre et, d’une voix très calme, elle lui demanda « détruisez le royaume de la fille aux cheveux verts. ». Dès qu’il fut parti organiser l’attaque, elle demanda à son serviteur d’aller tuer la jeune femme afin d’être sûr qu’être débarrassé d’elle pour de bon, cette servante qui lui volait tous ceux qu’elle aimait.

Il fut fait selon les désirs de la princesse et le royaume de la fille verte fut mis à feu et à sang dans l’heure. Des maisons brûlaient pendant que des couples et des enfants mouraient dans les flammes ou de l’épée des soldats. La jeune servante, elle, fut assassinée par le serviteur du démon. Les gens pleuraient leurs morts et leur maison mais cela n’atteignait pas la princesse. A peine son majordome fut-il rentré, encore tâché du sang de la femme qu’elle détestait, qu’elle l’appelait déjà.
« Ah, c’est l’heure du goûté. »

C’était une fleur diabolique, une rose délicate, la princesse aux cheveux jaunes étaient aussi éclatantes qu’une rose à peine éclose mais elle était si dangereuse, couverte d’épines, qu’on ne
pouvait la toucher.

Son histoire s’acheva sur une révolte des paysans, choqués par le massacre du pays d’à côté. Il réalisait enfin que pour stopper la princesse démoniaque, une simple révolte n’était pas suffisante, un véritable soulèvement était nécessaire afin d’arrêter les méfaits d’une telle démone. Porté par une épéiste en armure rouge et le prince aux cheveux bleus ivre de chagrin, ils se lancèrent à l’attaque, déversant la colère qui s’était accumulée au fil des années de règne de cette princesse beaucoup trop jeune.
Ils déversèrent leur haine dans toute la région et les soldats ne purent résister bien longtemps, usés par une guerre qui dura trop longtemps.
Enfin, ils encerclèrent le château. Les serviteurs avaient disparu, y compris celui qui lui ressemblait tant et qui restaient toujours près d’elle. Mais la princesse, elle, se tenait droite et fière comme jamais. Même sous la menace de l’épée, elle ne perdit rien de sa force et se laissa capturer comme les plus grandes dames de l’histoire, lâchant une unique phrase lorsque les paysans s’approchèrent d’elle : « Mesurez vos manières ! »

Elle était une fleur diabolique, une rose délicate. Sa teinte était lugubre et son petit paradis, comme sa vie, étaient trop fragiles et ne durèrent qu’un temps avant d’être balayés par un coup de vent.

Il y a longtemps, dans une contré lointaine, il existait un royaume maudit dirigé par une princesse tyrannique. Celle-ci, égoïste et insensé, avait à peine quatorze ans et sa vie pris fin en même temps que son désir avide d’obtenir tout ce qu’elle désirait.
L’exécution était prévue pour quinze heures et, attendant le moment fatidique où elle mourrait, la princesse était dans sa prison, ne pouvant rien faire d’autres que ressasser les crimes qu’elle avait commis durant sa courte vie. On raconte qu’elle a pleuré dans sa cellule mais personne n’a jamais su si c’était la peur de la mort, la tristesse de comprendre ses actes ou de ne pas savoir comment allait ce serviteur qui semblait si proche d’elle.
Toute fois, à l’heure où la cloche sonna trois coups, celle qu’on appelait la princesse maudite ou la fille du diable apparu devant le peuple, aussi fière qu’à sa capture, aussi délicate qu’au long de son règne. Elle fut conduite à l’échafaud, sous le regard haineux de la guerrière rouge et du prince aux cheveux bleus. Quand le moment arriva, elle n’accorda qu’un regard à la populace. Avec son air suffisant, elle déclara « Ah, c’est l’heure du goûté. ».
Sa tête roula sur le sol.

Cette fleur diabolique n’était plus qu’une mignonne fille dont les pétales étaient éparpillés. Dans sa robe vive, son règne avait pris fin et partout on raconta qu’elle était vraiment la fille du diable.

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