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 Meurtre au lycée -> Lunamig

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MessageSujet: Meurtre au lycée -> Lunamig   Dim 19 Sep - 15:09

Voici le premier chapitre du "livre" "Meurtre au lycée".


J
e dois dire que, ce matin là, je ne m’attendais pas du toutà cela en arrivant à l’école. La journée promettait d’être vraimentbelle : le soleil brillait haut dans le ciel certes peu nuageux etréchauffait aisément la température.
En ce début de journée, je marchais lentementdans la rue déserte, à l'exception d'un chat qui gambadait gaiement tout prèsde moi. Une légère brise de vent frais faisait flotter mes longs cheveux bruns et mes grands yeux couleur cielscrutaient les allées voisines à la recherche d'un ami, d'un voisin ou mêmed'une simple connaissance. Les maisons défilaient devant mes yeux. J'obliquai àdroite, puis à gauche et encore à gauche. Je n'avais pas vraiment envied'arriver en avance au lycée. Il faisait vraiment bon alors je pouvais bien enprofiter un tout petit peu: c'était si rare en cette saison! Je me rapprochaisdoucement de l'école. Son toit m'apparaissait petit à petit, ses contours sedessinaient de mieux en mieux et on voyait de plus en plus précisément lesbarreaux de la grille. Pourtant, quelque chose n'allait pas. Peut être lereflet du soleil dans les vitres ou encore la propreté de l'allée? Non,impossible, cela devait être quelque chose de plus flagrant. Sinon, je n'auraispas eu ce sentiment d'insécurité. Ce ne fut qu'en arrivant devant la grille queje compris ce qu'y m'avait tant perturbé. Le bruit, enfin non, plutôt le manquede bruit. Par cette si belle journée, la cours aurait du être remplie d'élèvesqui auraient normalement parlés à voie haute. On aurait du entendre des cris oudu moins le son si rassurant des conversations mais, là, rien. Tout était calmeet silencieux. Un silence de mortplanait sur l'école. Il n'y avait personne dans la cours. Soudain, un frison meparcouru le corps. Ca n'était pas normal, vraiment pas normal. Je passai laporte d'un pas soudain moins assuré. J'essayai de relativisé un peu en trouvantdes raisons à cette absence: les élèves pouvaient s'être faits punir ou bienils avaient décidé, comme moi, d'arriver juste avant la sonnerie… Lais, non,rien n'y faisait, j'étais inquiète, vraiment très inquiète. Je traversai aveclenteur la cours.
La cours en question avait étérestaurée l'année précédente et un nouveau terrain de foot et de basket avaitété construit. Je dois avouer que j'adorais cette école. Elle me faisait unpetit pensé) un château avec ses deux tourelles et sa partie centrale. Dans lacours, on pouvait voir un petit coin d'herbe et de verdure avec des bancs oul'on pouvait se reposer. Un petit chemin qui obliquait vers la droite nousdirigeait vers le réfectoire ou nous prenions nos repas. L'école était faite decinq étages. Le premier, le sous-sol, était l'endroit ou nous avions cours degym. Il y avait une salle de ping pong et une salle de gym avec des barresasymétriques. Le deuxième étage était le hall d'entrée, entouré de classes. Letroisième étage était le balcon, d’où on pouvait voir le hall. Il était luiaussi composé de classe. Le quatrième étage était encore fait de classes. Lecinquième était l'internat.
Je passai la porte en chênemassif, vraiment trop lourde à mon gout. Le silence était aussi maitre dans levaste hall d'entrée. La porte du bureau des éducateurs était entrouverte et jene pu résister à l'idée de passer ma tête par la petite ouverture. Il n'y avaitpersonne… Bizarre… Pourtant, d'habitude, il y a toujours quelqu'un. La boulequi s'était logée bien au chaud dans mon ventre grandissait de plus en plusvite. Ma bouche devenait de plus en plus sèche au fur et à mesure quej'avançais. Je me dirigeai lentement, très lentement vers l'escalier de droite,montai les marches et m'arrêtai au premier pallier pour reprendre un peu monsouffle. Soudain je vis une ombre au dessus de ma tête. Je laissai tomber monsac. Tan pis! Si je devais venir le rechercher après je me dépêcherai pour nepas rater le début des cours. Je me mis à courir dans l'escalier pour rattrapercette ombre surgie de nulle part. Quand j'arrivai en haut de l'escalier, il n'yavait personne. Je me dirigeai néanmoins vers mon local d'anglais, le 37. Jecommençais par ce cours ce matin là. Arrivé devant le local, la boule dans monventre avait presque pris toute la place disponible. Je frappai deux petitscoups, comme j'avais l'habitude de le faire mais personne ne répondit. Jerépétais ses petits coups qui venaient troubler le silence. Une fois, deuxfois. Rien, pas un bruit, pas un soupir. Je posai main sur la poignée de porte,hésitai quelque secondes, la retirai. Non, il fallait que je sache. J'aurais puredescendre et allez frappai chez monsieur le proviseur ou allez voir àl'athénée mais au lieu de ça, je ravalai la boule toujours logée bien au fondde mon estomac et posai la main sur la poignée de porte, une deuxième fois. Jesentis une poussé d'adrénaline montez dans la gorge et me décidai enfin.J'ouvris la porte en grand. Ce fut ce moment que la boule dans mon estomacchoisi de remonté. Je plaquai ma main sur ma bouche. Devant moi s'affichait unspectacle morbide. Le sang avait éclaboussé les murs. Il y en avait partout. Dehaut en bas, du sol au plafond en passant par les quatre murs. Le sang étaitd'un rouge indescriptible qui contrastait avec le blanc immaculé des murs. Léagisait, inerte sur le sol, à coté d'une flaque de sang. Je m'approchai dequelques pas. Là je pus constater, non sans difficulté, un objet métalliqueposé à côté du corps. Surement l'arme du crime car la forme de l'objetcorrespondant à la taille de la blessure.
Et oui, moi je suis comme ça. Même dans les moments difficiles,j'arrive à retenir les moindres de petits détails que je stock dans un coin dema mémoire.
Soudain, en me rendant compte del'horreur du crime, je fus prise d'une nausée. Je compris que, si je restais làune seconde de plus, je n'aurais plus la force de marcher et je savais que, sije touchais ou salissais le lieu du crime, je passerais un très mauvais momentavec les policiers. Je sortis de la pièce et refermai délicatement la porte. Jeme dirigeai lentement vers l'escalier même si je sentais les nausées de plus enplus fréquentes. Je descendis un étage, puis deux et, arrivée dans le hall, lasonnerie retentit. Déjà une heure que j'étais là et je n'avais encore vupersonne. Soudant, une idée jaillit dans ma tête. Le proviseur! Bien sur! Je medirigeai vers le bureau du proviseur en espérant qu'il soit là. Je sonnai et lapetite lumière devint verte, signe que je pouvais entrer sans problème. Jebaissai la poignée et poussai la porte. Mon cœur fit un bon en entrant dans lapièce. Comme cela pouvait-il être possible?
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MessageSujet: Re: Meurtre au lycée -> Lunamig   Lun 20 Sep - 18:20

Désolée j'ai pas lu mais... pourquoi est-ce une fanfiction ?

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